La logique de dépassement

A lire sur le site Paris-Normandie:

Le sport gomme les différences

Publié le 02/03/2015
dépassement

Des handicapés dans une piscine… Pour les plus accros des téléspectateurs, la situation peut faire penser à « Vestiaires », la très drôle mini-série de France Télévision qui désacralise le handicap, physique ou mental, et ceux qui en sont atteints. « C’est exactement le but ! Mieux faire connaître le handicap et l’intégrer dans notre société en lui rendant la place qui est sienne ! », explique Frédéric Grieu, animateur sportif et accompagnateur de l’IME Max-Brière de Saint-Pierre-lès-Elbeuf.

Ainsi à l’initiative du club de nageurs des Requins de Grand-Couronne, le premier Challenge régional natation de sport adapté a été organisé jeudi dernier au centre aquatique Alex-Jany. « Nous avons 15 bénévoles et un maître nageur à disposition » indique Marc Leprévost requin chef, et de la Fédération française de sport adapté.

« La réussite d’une équipe »

Le principe : un relais par équipe de sept nageurs touchés par le handicap mental qui doivent accomplir le plus de 50 m possibles en 30 minutes. « C’est moins évident que le handicap physique, il n’y a pas de fauteuil ! C’est plus déstabilisant pour les autres ». Six équipes ont répondu à l’invitation : l’IM.Pro La Ronce d’Evreux, le foyer des Tourelles d’Igoville, le foyer Eugénie-Marie d’Epaignes, l’atelier de jour de Bapeaume et deux relais pour l’IME Max-Brière, soit au total 40 nageuses et nageurs de 14 à 40 ans.

(…)

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Lire l’article complet.

27ème édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle

A lire sur le site Association québécoise Plaidoyer-Victimes:

Participez à la 27ème édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle!

Semaine québécoise

La 27ème édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle (SQDI), organisée par l’Association du Québec pour l’intégration sociale (AQIS) aura lieu du 8 au 14 mars 2015. Programmé sous le thème Comme on se ressemble!, l’événement est une véritable invitation à rencontrer des personnes vivant avec une déficience intellectuelle et à casser la barrière des préjugés. Cette semaine de sensibilisation, qui appelle implicitement à stopper toutes formes de discrimination à l’endroit des personnes déficientes intellectuelles, propose de nombreuses activités regroupées dans toutes les régions du Québec. Plus de 80 associations membres de l’AQIS et de nombreux partenaires sont liés à l’événement.

À noter que durant la semaine, la cause de la déficience intellectuelle sera en vitrine sur la grande place du Complexe Desjardins. Le lundi 9 mars, de 8h à 18h, le Support – Fondation de la déficience intellectuelle et une douzaine d’organismes seront sur place pour sensibiliser la population à cette cause méconnue.

Pour plus d’informations, cliquez ici.

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Dépistage du cancer colorectal des résidents de l’Ontario ayant une déficience intellectuelle

A lire sur le site de l’Université d’Ottawa:

Moins du tiers des adultes ayant une déficience intellectuelle subissent un examen de dépistage du cancer colorectal

OTTAWA, le 26 février 2015 — Une nouvelle étude dont les résultats ont été publiés dans la revue PLOS ONE (anglais seulement) révèle qu’en Ontario, les adultes ayant une déficience intellectuelle comme l’autisme ou le syndrome de Down sont beaucoup moins susceptibles de passer un examen de dépistage du cancer colorectal que les adultes de la population générale.

Dans le cadre de cette étude, la première en son genre, les chercheurs ont montré que seulement 32 % des Ontariens ayant une déficience intellectuelle avaient subi les examens colorectaux recommandés (soit l’un des tests suivants : recherche de sang occulte dans les selles au cours des deux années précédentes; sigmoïdoscopie au cours des cinq années précédentes; coloscopie au cours des dix années précédentes), comparativement à 47,2 % des Ontariens sans déficience intellectuelle.

« Comme les personnes ayant une déficience intellectuelle vivent plus longtemps, le risque qu’elles souffrent de maladies chroniques comme le cancer est plus élevé. Un dépistage sous?optimal pourrait accroître le fardeau du cancer dans cette population », explique Hélène Ouellette?Kuntz, auteure principale de l’étude, professeure au Département des sciences de la santé publique à l’Université Queen’s et chercheuse à l’Institute of Clinical Evaluative Sciences (ICES).

Dans le cadre de l’étude de cohorte, les chercheurs ont examiné la participation à des tests de dépistage du cancer colorectal des résidents de l’Ontario avec et sans déficience intellectuelle âgés de 50 à 64 ans au 31 mars 2010. Les résultats montrent qu’au sein de la population ayant une déficience intellectuelle,  les caractéristiques comme le fait d’être plus âgé, d’être une femme, de faire partie de la population plus susceptible de faire une grande utilisation des ressources de soins santé et de faire partie ou de consulter un médecin faisant partie d’un modèle de prise en charge des patients pour les soins primaires étaient toutes associées de façon significative à une probabilité plus élevée d’avoir participé à des tests de dépistage du cancer colorectal.

« Les résultats d’une de nos études antérieures révélaient des écarts encore plus importants entre les Ontariennes sans déficience intellectuelle et celles qui en ont une en ce qui concerne le dépistage du cancer du sein et du cancer du col de l’utérus. Les constatations de nos dernières recherches mettent en lumière la nécessité urgente d’intervenir de façon ciblée afin de rendre le dépistage du cancer accessible à tous », ajoute Virginie Cobigo, professeure à l’École de psychologie de l’Université d’Ottawa et chercheuse à l’ICES.

Le cancer colorectal est le troisième cancer en importance au Canada et représente la deuxième cause de décès par cancer au Canada chez les hommes et la troisième chez les femmes. En 2008, le gouvernement de l’Ontario a lancé le premier programme de dépistage du cancer colorectal au sein de la population au Canada. Ce programme vise à accroître la capacité des soins primaires à participer à un dépistage coordonné du cancer colorectal et à réduire la mortalité attribuable à ce type de cancer.

L’Université d’Ottawa : un carrefour de cultures et d’idées
L’Université d’Ottawa compte près de 50 000 étudiants, professeurs et employés administratifs qui vivent, travaillent et étudient en français et en anglais.Notre campus est un véritable carrefour des cultures et des disciplines, où les esprits audacieux se rassemblent pour faire naître des idées transformatrices. Nous sommes l’une des 10 meilleures universités de recherche du Canada; nos professeurs et chercheurs explorent de nouvelles façons de relever les défis d’aujourd’hui. Nous sommes l’un des rares établissements canadiens à figurer au classement des 200 meilleures universités du monde. Nous attirons d’éminents penseurs et accueillons une diversité de perspectives de partout dans le monde.

À propos de l’ICES
L’Institute of Clinical Evaluative Sciences (ICES)est un organisme sans but lucratif indépendant qui produit des connaissances sur un grand éventail de questions relatives aux soins de santé à partir de données sur la santé de la population. Ses résultats non biaisés procurent des mesures du rendement du système de santé, améliorent la compréhension de l’évolution des besoins des Ontariens en matière de soins de santé et stimulent les discussions à propos de solutions pratiques pour optimiser les ressourceslimitées.Les connaissances acquises par l’ICES sont hautement appréciées au Canada et à l’étranger, et sont utilisées à grande échelle par les administrations publiques, les hôpitaux, les planificateurs et les praticiens pour la prise de décisions en matière de prestation de soins et d’élaboration de politiques.

À propos de l’Université Queen’s
L’Université Queen’s se démarque comme l’un des principaux établissements de recherche au Canada.Elle s’est donné pour mission de faire progresser l’excellence, le leadership et l’innovation en recherche et de rehausser l’incidence des recherches menées à l’Université à l’échelle nationale et internationale. Grâce à ses recherches avant?gardistes, l’Université Queen’s contribue à résoudre bon nombre des plus grands problèmes dans le monde et met au point des idées novatrices et des avancées technologiques fondées sur les découvertes en science, en génie et en santé.

Personne-ressource pour les médias :

Kina Leclair
Agente des relations médias
Bureau : 613-562-5800 (2529)
Cell. : 613-762-2908
kleclair@uOttawa.ca

Chacun s’approprie sa propre gestuelle et sa force d’expressivité

A lire sur le site France 3 régions:

Comment la danse permet l’acceptation de la différence ? Soirée spéciale, vendredi 27 mars : documentaire et spectacle

A Angers, l’association Résonnance se mobilise pour la mixité de manière générale. Découvrez les coulisses d’un projet de danse contemporaine avec des danseurs dont 9 sont porteurs de trisomie, dans un documentaire et un spectacle à voir le 27 mars à 23h05 sur France 3 Pays de la Loire et Bretagne !

  • Par Sandrine Quéméneur    Publié le 27/02/2015

 gestuelle

Un documentaire 

En résumé 

En 1988, à Angers, avec Marie-France Roy a été créée l’association Résonnance permettant de promouvoir la danse contemporaine par l’enseignement et la création. Depuis plus de 20 ans, elle se concentre surtout sur la mixité des âges, des cultures et des handicaps. Quelque soit l’âge, l’aspect physique, le vieillissement, chacun s’approprie sa propre gestuelle et sa force d’expressivité sur scène. L’acceptation de la différence devient alors plus limpide grâce à la danse dans une dimension artistique. Le dernier projet de création de Marie-France, « Duos coté Jardin et coté Cour » est un bel exemple de cet engagement pour la mixité et l’échange. Cette pièce intègre sur scène des danseurs dits « ordinaires » associés à des danseurs extraordinaires (17 danseurs dont 9 sont porteurs de trisomie).

Durée : 52 minutes
Coproduction : Mitiki & AllWeCanDo
Scénario et Réalisation : Bertrand Guerry et Thibaut Ras.
Chorégraphe : Marie-France Roy
Avec la participation du Centre National de la Cinématographie et de France Télévisions, en association avec la Région des Pays de la Loire.

Note d’intention des auteurs-réalisateurs Bertrand Guerry et Thibaut Ras du documentaire Je suis bien, je vole

Ce documentaire de création fait partie d’une démarche autour de la danse que nous développons depuis maintenant plusieurs années. Observer, rencontrer, filmer, partager cette expérience singulière auprès de Marie-France est pour nous un grand privilège. Elle rapproche plusieurs sujets pour lesquels nous avons beaucoup d’attachements : l’humain, le social et la danse.

Nous avons souhaité une mise en scène qualitative avec une mise en valeur de l’instant et des personnages. Il a fallu révéler l’échange, la transmission, l’harmonie, l’énergie dégagée par la démarche et ses acteurs. Les plans sont cinématographiques et la composition réfléchie.
La description de la phase d’apprentissage de la chorégraphie est un des aspects fort de ce film pour comprendre la démarche de Marie-France. L’apprentissage est pour nous un élément essentiel qui permet de lier et raccorder l’art aux rapports humains. Nous avons capté des séances de travail et de mise en place de la chorégraphie et tenter d’en extraire les moments clés. C’est un moment où l’art et l’expression naissent de la rencontre et d’un travail sur le corps. A partir de consignes précises, chaque personne entre dans une phase d’exploration de son corps en mouvement. Quelque soit l’âge, l’aspect physique, le vieillissement, l’handicap, chacun s’approprie de façon qualitative des gestuelles singulières. La consigne ou l’intention qui constitue à la fois une contrainte et une sécurité, restitue ainsi des réponses individuelles ou collectives. Des dialogues en mouvement se confrontent, se complètent, et nourrissent la gestuelle de l’autre. Arrive alors le temps où chacun a choisi ses mouvements et a trouvé les liaisons pour composer une phrase et l’interpréter à sa façon et ensuite la mémoriser. Chacun peut oser, expérimenter, s’engager suivant son possible. Un cercle de danseurs, chacun assis sur une chaise. Chacun improvise et se déplace, lentement ou rapidement. En voyageant de la verticalité vers le sol et inversement, s’installe un temps d’écoute, d’observation ainsi qu’un jeu de regards avec les danseurs assis. Ensuite, le danseur choisit et invite un partenaire dans cet espace cercle, entouré des autres. L’expression de ce duo naissant s’apprivoise, se découvre puis construit son propre dialogue. La relation à l’autre, l’écoute, le regard, le toucher, les portés, l’espace-corps, le corps dans l’espace, sont alors des éléments clefs des travaux de recherche de Marie-France que nous avons souhaités dévoiler dans ce film documentaire.

De l’apprentissage du mouvement à la concrétisation d’une chorégraphie complète, les 17 « danseurs » vivent une expérience profonde et unique sur le partage, l’échange, la transmission. Ils apprennent à connaître l’autre et au delà à créer une symbiose génératrice d’énergie positive pour eux et leur entourage. Dans un même temps, nous nous sommes attachés à dévoiler les différentes rencontres qu’offre ce projet en recueillant les expériences et les témoignages de plusieurs personnes. Nous alternons des échanges avec trois danseuses extraordinaires (porteuses de trisomie), trois danseuses ordinaires, deux couples de parents, des membres de l’association Résonnance dont la chorégraphe et des personnes extérieures qui connaissent l’influence sociale et les forces d’intégration de ce type de projet mené.

Le spectacle est l’aboutissement du travail d’intégration. Nous avons inséré de la matière chorégraphique aux autres phases de développement du projet. Chemins, lignes, courbes, cercles, les danseurs, très diversifiés dans leur expression, apporteront à la fois, une impression de fragilité et de force. La danse a une réelle place dans le traitement du film.

La danse est un langage universel et un art populaire accessible à tous. Au delà des mots, le corps s’exprime suivant les codes d’une même langue. Autant de mouvements, de gestes, de postures, d’élans qui sont les bases d’un vocabulaire commun. Dans ces instants où le Monde perd ses repères, il nous paraît important de mettre en scène ce bel exemple d’échanges, de cohésion et de mixité.

Le spectacle « Duos coté Jardin et coté cour »

Il s’agit d’une pièce chorégraphique intégrant sur scène des danseurs dit « ordinaires » associés à des danseurs extraordinaires (17 danseurs dont 9 sont porteurs de trisomie).

Production : Mitiki
Avec la participation de France Télévisions
Scénario et Réalisation : Bertrand Guerry et Thibaut Ras
Chorégraphe : Marie-France Roy

 

Diffusions

Vendredi 27 mars
à 23h05 Documentaire Je suis bien, je vole sur France 3 Pays de la Loire et Bretagne
suivi à 0h10 de la captation du spectacle « Duos coté Jardin et coté Cour »

Vendredi 27 mars à 0h10 - Documentaire Je suis bien, je vole sur France 3 Centre

Lundi 30 mars à 08h50
Documentaire Je suis bien, je vole sur France 3 Pays de la Loire, Bretagne, Haute et Basse Normandie, Paris Île-de-France et Centre.

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Le Parrainage civique – Mission et projet de société

A lire sur le site du Regroupement québécois du parrainage civique:

Le parrainage civique
La différence, c’est vous qui la faites!

Mission

Le Regroupement québécois du parrainage civique (RQPC) a pour mission de regrouper, représenter et soutenir les organismes de parrainage civique du Québec.

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Plus concrètement, le RQPC vise à :

  • Promouvoir la philosophie du parrainage civique;
  • offrir du support et de la formation à ses membres;
  • informer et sensibiliser la population et les décideurs aux bienfaits du parrainage civique;
  • soutenir le développement de nouveaux organismes et services de parrainage civique;
  • développer des partenariats significatifs;
  • encourager la recherche et contribuer à la diffusion des connaissances.

Le conseil d’administration du Regroupement québécois du parrainage civique est composé de représentants des organismes membres.

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Notre projet de société

Le mouvement du parrainage civique aspire à l’avènement d’une société plus juste, équitable, et démocratique. Chaque personne ayant une incapacité doit avoir une place à part entière dans notre société.

Nous croyons que l’entraide et la compassion ont plus d’importance que la compétition et la recherche des signes de réussite matérielle. L’empathie doit l’emporter sur les préjugés et vaincre l’indifférence.

Notre vision humaniste est centrée sur l’épanouissement de la personne. Elle met l’accent sur l’engagement, l’amitié et l’entraide à long terme.

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Pour en savoir plus :

Consultez notre cadre de référence Lien ouvrant un document PDF (1,16 Mo) pour en savoir plus sur les principes de base du parrainage civique.

Découvrez la philosophie de Wolf Wolfensberger, créateur du parrainage civique.

Consultez la liste des organismes membres.

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Capsules vidéo

Chaque jeudi, une nouvelle capsule vidéo sera mise en ligne.

 

 

 

Voir plusieurs autres vidéos.