France – Un colloque sur l’aide à domicile

A lire sur le site Cap’Handéo:

« L’aide humaine à domicile pour les enfants et adolescents handicapés : on s’y met vraiment ! »

aide humaine à domicile

« L’aide humaine à domicile pour les enfants et adolescents handicapés : on s’y met vraiment ! »

Jeudi 20 novembre 2014 – Paris

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Inscriptions dans la limite des places disponibles

 
Le nombre d’enfants en situation de Glossary Link handicap et vivant à domicile peut être estimé à environ 300.000. En dehors de la scolarisation ou de l’accompagnement médico-social, leurs besoins sont mal connus. C’est notamment le cas s’agissant de leurs besoins en aide humaine pour les activités de la vie quotidienne, hors école ou établissement spécialisé.

C’est pourquoi Handéo a piloté une étude sur cette question, avec le soutien de Malakoff Médéric. Cette étude, publiée durant l’été, révèle que si 38% des parents répondent avoir recours à des aides humaines rémunérées, 88% disent qu’ils souhaiteraient le faire davantage.

Le besoin existe donc.

Mais comment peut-il se transformer en demande de service à la personne ? Et comment l’offre de services à la personne peut-elle répondre à cette demande ? Autrement dit, quels sont les besoins dont il est question ici et quelles actions appellent-ils de la part des parties prenantes pour être satisfaits ?

Encourager l’utilisation des aides humaines comme levier de la mise en œuvre effective des droits contenus dans la convention ONU relative aux droits des personnes handicapées : tel est l’objet du colloque que nous organisons le jeudi 20 novembre 2014 à Paris.

Partenaires du colloque national Handéo organisé le 20 novembre 2014 à Paris

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Merci à @CapHandeo et @UrapeiNordPdC d’avoir attiré mon attention sur le sujet.

Alexandra Leclerc-Bois et la campagne Similitudes

A lire sur le site du Charlebourg Espress:

Dis-moi ce que tu aimes, je te dirai qui tu es

par Viviane Asselin  Publié le 25 septembre 2014
Alexandra Leclerc-Bois

Alexandra Leclerc-Bois et Christiane Garant, deux mordues de mode. (Photo TC Media – Viviane Asselin)

CAMPAGNE. Alexandra Leclerc-Bois a 18 ans. Comme beaucoup de jeunes femmes de son âge, la mode, elle en mange. Lorsqu’on lui a offert d’être jumelée à la créatrice de la ligne Myco Anna pour la campagne Similitudes, elle n’a pas hésité. Pour elle, c’était l’occasion d’attirer l’attention sur une passion qui, auprès de certaines gens, peut rester dans l’ombre de sa légère déficience intellectuelle.

La campagne Similitudes existe depuis sept ans. Portée par l’Association pour l’intégration sociale – région de Québec (AISQ), elle vise à sensibiliser le grand public aux capacités des personnes vivant avec une déficience intellectuelle. «Souvent, on va parler de leurs limites. On veut plutôt faire une campagne positive en montrant ce qu’ils aiment», explique Marjorie Fortin, agente d’information à l’organisme situé à Charlesbourg.

Chaque année, deux personnes se trouvent ainsi jumelées sur la base de leurs intérêts communs. L’initiative devient l’occasion d’aller à la rencontre de l’autre – et de soi-même à travers l’autre, comme en témoigne Christiane Garant, qui a partagé l’expérience avec Alexandra.

Une expérience humaine

«Ça nous met dans une situation hors zone [de confort], reconnaît d’emblée la femme derrière la griffe Myco Anna. On ne sait pas trop comment agir, on a la crainte de ne pas avoir l’air naturel ou d’infantiliser la personne.» Pour autant, il ne faut pas y voir un obstacle. À ceux qui hésiteraient à l’idée de participer à une prochaine campagne, elle recommande «de ne pas avoir peur du malaise», au-delà duquel l’expérience se révèle profondément humaine.

Elle-même une grande timide, elle s’est dite touchée par ce trait de caractère qu’elle retrouve chez Alexandra à l’égard de sa différence. D’ailleurs, ils sont beaucoup à être fiers de la jeune femme qui, après avoir accepté d’être une tête d’affiche de la campagne, s’est souvenue qu’elle n’aimait pas nécessairement être le centre d’attention. Encore moins voir son visage sur les autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC) tout le mois de septembre.

Qu’à cela ne tienne, la résidente de Neuchâtel n’a pas failli à son engagement; elle s’est prêtée à la séance photo à l’atelier de Myco Anna, dans le quartier Saint-Sauveur, et a participé à la soirée cocktail organisée dans le cadre de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle. Vaincre ses peurs fait aussi partie des buts du projet Similitudes, précise Marjorie Fortin.

Alors que la campagne touche à sa fin, Alexandra avoue que l’expérience fut exigeante mais plaisante. Pour celle qui fabrique des bijoux, tricote, brode, feuillette les magazines de mode, visite les boutiques, l’initiative lui a permis de laisser libre cours à sa créativité. En cela, elle a trouvé en Christiane Garant une alter ego.

Championnats de France de canoë-kayak en déficience intellectuelle

A lire sur le site de Midi Libre:

Le Gard, bassin d’accueil des championnats de France de canoë-kayak

Championnats de France de canoë-kayak

Cent dix compétiteurs en situation de handicap mental, intellectuel ou psychique sont attendus pour cette 3e édition qui se tiendra au Pont du Gard, Vallabrègues et Comps, du 25 au 28 septembre…

À une semaine près, l’événement tombait à l’eau. Après les intempéries des jours derniers, le débit et les niveaux d’eau seront revenus à une certaine normalité pour accueillir le championnat de France de kayak sport adapté qui aura bien lieu dans le Gard, de vendredi à dimanche. Ce sera la 3e édition. La première s’était tenue dans le Limousin en 2012, la deuxième près de Poitiers l’an dernier.

Gilles Lelièvre, parrain

La compétition est réservée aux personnes en situation de handicap mental, intellectuel ou psychique. Elles seront, le temps d’un week-end, des sportives avant tout, en quête d’un titre national. Pour travailler régulièrement avec eux, Gilles Lelièvre, multichampion du monde nîmois de kayak et parrain de la manifestation, a observé que les sportifs adaptés sont « dans le plaisir immédiat. Ils pratiquent l’activité physique en vivant à fond l’instant présent, alors que le sportif ordinaire est plus dans des objectifs à plus ou moins long terme ».

Dix Gardois en lice

Cent dix kayakistes venus de toute la France – une délégation de Guadeloupe est arrivée ce mardi matin – participeront au slalom sur le canal de débordement et le lac de Vallabrègues le vendredi, et aux épreuves de fond et de vitesse le samedi sur le Gardon de Comps. Dix Gardois seront en lice. La cérémonie d’ouverture du championnat de France se déroulera au Pont du Gard jeudi à 18 h 30, avec défilé des délégations sur l’aqueduc et des bateaux dessous.

Il personnifie Elvis avec brio!

A lire sur le site des Hebdos régionaux (plusieurs autres photos sur le site):

Merci à Sylvie de m’avoir parlé de cet article.

Des athlètes spéciaux séduisent en interprétant Elvis

Personnification d'Elvis

LONGUEUIL – Au micro, personnifiant Elvis, voici le Longueuillois Ian Loiseau; Maxime Clavette, de Saint-Hubert, est à la batterie; le Brossardois Marc Leblanc est aux claviers et les guitaristes sont les Hubertins Raphaël Van Damme, Étienne Grutman et Mylène Fredette.

Ils ont beaucoup de choses en commun. Ils sont tous dans la vingtaine, ont un handicap intellectuel (ils sont tous trisomiques, sauf Raphaël), sont multiples médaillés des Olympiques spéciaux et adorent monter sur scène donner des spectacles de musique.

En mars dernier, ils ont fait fureur au collège de l’Assomption, dans le cadre d’un 24 heures en formation de leadership pour des étudiants de la 3e à la 5e secondaire. Ces derniers avaient été avertis que la troupe de la Rive-Sud n’avait besoin que d’encouragements de leur part et dès les premières notes de See See Rider (le tout se fait en lipsynch), la magie opère.

Rockeur et séducteur

Les étudiants, dont la plupart n’avaient jamais été en contact avec des personnes ayant un handicap intellectuel, se mettent tout de suite au diapason de leurs visiteurs. Tous debout à chanter, taper des mains, siffler et crier, ils constatent le brio du band.

Ian, avec ses costumes extravagants et brillants de dorures, n’en rate pas une. Tantôt rockeur, tantôt séducteur, il se déhanche, regarde directement la foule, distribue les baisers, visite ses musiciens et l’assistance. Sur Blue Suede Shoes, une étudiante jouant la groupie de service va le retrouver sur scène. Elle aura droit au baisemain.

Les musiciens sont dans le coup eux aussi. Ils sourient, battent la note et quand arrive leur tour, ils y vont de solos inspirés. Les erreurs sont inévitables, un baiser envoyé quand c’est le temps de chanter, petits manques de synchronisme par ci par là, mais avec une telle ferveur, et la qualité de l’audiovisuel, les étudiants sont séduits et vont les rejoindre sur scène à la fin du spectacle.

Solange Clavette, mère du batteur Maxime, ayant fondé le band avec d’autres parents, est émue. «Je savais qu’ils seraient bons, mais ils ont dépassé nos attentes. Ils ont du rythme, ils sont dans le coup. Il a fallu leur apprendre à se concentrer et à se synchroniser avec la musique et les paroles. Ils aiment tellement jouer sur scène qu’ils se sont pratiqués en conséquence et s’améliorent rapidement.»

Un potentiel infini

C’est par Ian que tout a débuté, par hasard. «Il a toujours été un fan d’Elvis. À la moindre occasion, il retroussait son collet de chemise pour l’imiter. Puis, comme mon fils Maxime aimait jouer de la batterie, ils ont formé un duo. Rapidement, c’est devenu un groupe qui a donné son premier spectacle pour le plaisir à Joliette, il y a deux ans.»

Son constat est le même que celui des autres parents du groupe. «Ceux qui ont des handicaps intellectuels ont beaucoup de potentiel et une place qui leur revient dans la société. Les parents qui ont des inquiétudes sur ce que deviendront leurs enfants doivent vivre un jour à la fois et les accompagner dans leur épanouissement. Moi-même, je ne pensais jamais qu’ils iraient aussi loin; j’en apprends encore tous les jours. Le spectacle permet aussi de faire de la sensibilisation; tant mieux si nos enfants servent de modèle.»

Une expérience unique

Pour Marie-Christine Gélinas du collège l’Assomption, organisatrice du 24 heures de leadership, l’événement a atteint la cible. «Nous avions organisé plusieurs activités et c’est celle que les élèves ont préféré. Ils ont pu voir que des jeunes ayant des différences peuvent s’accomplir pleinement. Ils ont vécu quelque chose d’unique.»

Qu’on fait les membres du band, les deux jours suivant l’événement? Ils ont participé à une compétition de basketball à Repentigny et à une soirée dansante le samedi. Comme quoi tout le monde peut vivre une vie intense.

Un jeu d’équipe – La course éponge

A lire sur le site Handiy:

La course éponge

Éponge

Pour organiser la course éponge il vous faut au moins 2 joueurs ou deux équipes. Les deux équipes doivent avoir des joueurs de niveaux équilibrés.

Au point de départ, vous placerez un seau rempli d’eau par équipe à une hauteur adaptée. A distance, vous placerez un autre seau par équipe mais cette fois-ci vide (le but étant de le remplir).

Chaque équipe devra effectuer ce parcours sous forme de relais, les joueurs n’ayant pas la capacité de se déplacer seuls peuvent bien sûr être accompagnés par un animateur :

course e?ponge

La première équipe à avoir rempli le seau remporte la manche.