Usagers impliqués dans le système de justice – Un guide

A lire sur le site DI/TED et justice:

Guide d’intervention dans les situations de judiciarisation

Titre: (PDF) Guide d’intervention dans les situations de judiciarisation (guide)

Site web de l’organisme: Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et troubles envahissants du développement de Québec

Descriptif: Le CRDITED de Québec a développé ce guide à l’intention des intervenants et gestionnaires des CRDITED qui doivent composer avec des usagers impliqués dans le système de justice. Sans être un outil clinique, le guide permet plutôt au lecteur de se situer dans le système de justice pénale et surtout les points de contacts entre les procédures propres à l’univers pénal et celles propres aux pratiques des CRDITED. Le guide comporte 6 sections, traitant chacune d’un aspect précis du système de justice (1- principes directeurs de l’intervention en situation de judiciarisation, 2- aspects légaux et cliniques de l’intervention, 3- mesures de soutien et d’accompagnement en situation de judiciarisation, 4- assistances éducative spécialisée auprès de la famille et des proches, 5- soutien spécialisé et formation aux partenaires et 6- Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger pour elle-même ou pour autrui : Loi p-38.001).

Commentaires: Court guide permettant de se faire un aperçu rapide des procédures en vigueur dans le système judiciaire et celles au CRDITED.

Documents disponibles: Le guide est gratuit et disponible en ligne sur le site web de l’organisation. Un pamphlet résumant le guide est aussi disponible en cliquant ici.

Contact: http://www.crdiq.qc.ca/nous-joindre.html

Autodétermination et troubles du comportement – Une recherche

Diane Morin. Photo Interteddi.

Yves Lachapelle. Photo UQTR.

Marie-Pier Guimond. Photo UQAM.

Marie-Pier Guimond. Photo UQAM.

A lire sur le site des publications du CNRIS, vol. 5, no.2:

L’autodétermination et les troubles du comportement

Par Marie-Pier Guimont, Ph. D., Diane Morin, Ph. D. et Yves Lachapelle, Ph. D.

La promotion de l’autodétermination auprès des personnes ayant une déficience intellectuelle (DI) constitue une préoccupation importante dans l’offre de service des Centres de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement (CRDITED). Le concept d’autodétermination peut se définir en fonction de quatre éléments essentiels que sont l’autonomie comportementale, l’autorégulation, l’empowerment psychologique et l’autoréalisation. L’autodétermination peut être caractérisée par « les habiletés et attitudes requises chez une personne lui permettant d’agir directement sur sa vie en effectuant librement des choix non influencés par des agents externes indus » (Lachapelle et Wehmeyer, 2003, p. 209). Elle permet non seulement de promouvoir l’inclusion et la participation sociale de cette population, mais elle constitue une valeur et un droit fondamental (Déclaration de Montréal, 2004). Toutefois, la promotion de l’autodétermination demande des efforts constants et pose parfois des défis dans l’application quotidienne des interventions. Certaines populations rencontrent des défis plus importants que d’autres lorsque vient le moment de promouvoir leur autodétermination. C’est notamment le cas des personnes qui ont des déficiences plus sévères, qui ont peu d’habiletés sociales ou encore celles dont le niveau de fonctionnement mesuré par les comportements adaptatifs est faible (Carter, Owens, Trainor, Sun, et Sweeden, 2009; Wehmeyer & Garner, 2003). Les personnes présentant des troubles du comportement (TC) pourraient également représenter une population pour laquelle il est plus difficile de promouvoir l’autodétermination. En effet, un trouble du comportement pourrait être interprété comme une manière de faire valoir ses droits et d’être autodéterminé. Un TC pourrait aussi refléter un manque d’occasion d’exercer du contrôle sur son environnement, un manque de soutien dans l’environnement ou des habiletés déficitaires en communication, en résolution de problèmes et en autorégulation (Romaniuk & Milterberger, 2001; Stancliffe & Abery, 2000). Le comportement serait évidemment inapproprié, mais la fonction de ce comportement serait d’augmenter l’autodétermination de la personne manifestant le trouble du comportement. Les études menées à ce jour ne permettent pas de se prononcer sur l’autodétermination des personnes ayant un TC. En effet, certaines études font ressortir un lien entre l’autodétermination et les troubles du comportement (Carter et al, 2009; Stancliffe et al., 2000) alors que d’autres n’en démontrent pas (Pierson et al., 2008; Stancliffe, 1997; Tossebro, 1995). Les résultats divergent aussi parmi les études qui ont réussi à établir un lien entre les deux concepts. Ainsi, certains auteurs concluent que les personnes manifestant des TC sont moins autodéterminées (Carter, Lane, Pierson, Glaeser, 2006; Stancliffe et al., 2000) alors que d’autres tirent des conclusions contraires (Carter et al., 2009). D’un autre côté, des études ont démontré l’efficacité des méthodes d’intervention faisant la promotion des comportements autodéterminés (faire des choix, exprimer ses préférences) afin de diminuer les TC et d’augmenter la fréquence et la qualité des comportements désirés (Kern, Vorndran, Hilt, Ringdahl, Adelman, & Dunlap, 1998; Romaniuk & Miltenberger, 2001; Shogren, Faggella-Luby, Bae, & Wehmeyer, 2004).

À la suite de ces constats, une étude a été effectuée afin de clarifier le lien entre l’autodétermination et les troubles du comportement chez des personnes ayant une déficience intellectuelle. Elle avait pour buts :

1) d’établir le lien entre l’autodétermination et les troubles du comportement;

2) d’examiner s’il existe une différence significative entre les personnes manifestant un trouble du comportement et celles qui n’en manifestent pas sur le plan de l’autodétermination et de ses quatre caractéristiques essentielles;

3) d’examiner le lien entre la fonction du trouble du comportement et l’autodétermination.

Méthode de recherche

Afin de réaliser cette étude, 96 adultes ayant une déficience intellectuelle légère ont été rencontrés. Au moment de l’étude, ils étaient âgés de 18 à 63 ans et recevaient des services d’un CRDITED. Les participants ont été séparés en deux groupes égaux : ceux manifestant des troubles du comportement (groupe avec TC) et ceux n’en manifestant pas (groupe sans TC). Les participants des deux groupes ont été jumelés en tenant compte de deux critères : le genre et l’âge.

Chaque participant a répondu aux questions de l’Échelle d’autodétermination du LARIDI (Laboratoire de recherche interdépartementale en déficience intellectuelle, 2001) en compagnie d’un intervieweur. Ce questionnaire, élaboré à partir du modèle fonctionnel d’autodétermination de Wehmeyer, comprend 72 items divisés selon les quatre caractéristiques essentielles de l’autodétermination : l’autonomie comportementale, l’autorégulation, l’empowerment psychologique et l’autoréalisation. Il permet d’obtenir un score pour chacune de ces caractéristiques ainsi qu’un score d’autodétermination globale. Un répondant, qui intervient auprès de la personne depuis au moins six mois, a été identifié pour chaque participant. Ce répondant a rempli la fiche démographique et un questionnaire sur les comportements du participant : Scales of Independant Behaviors – revised, traduit par Aunos, LeBeau, Tardif, Méthot, Girouard, Vandoni, et al. (2000). Les répondants des participants appartenant au groupe expérimental ont également rempli le questionnaire Questions about Behavioral Function (QABF) (Matson & Vollmer, 1995) afin d’identifier la fonction du comportement de la personne. Le questionnaire permet de distinguer la fonction du trouble du comportement selon qu’il s’agit de l’expression d’un besoin d’attention, d’un comportement d’évitement ou d’un comportement d’autostimulation, d’une douleur physique ou du désir d’avoir accès à des objets tangibles.

Principaux résultats

En plus de répondre aux trois objectifs de la recherche, l’étude effectuée a permis de documenter le degré d’autodétermination des personnes ayant une déficience intellectuelle légère dans 13 des 20 CRDITED du Québec. Parmi l’ensemble des 96 personnes ayant participé à l’étude, le degré d’autodétermination est considéré comme étant élevé pour plus de la moitié d’entre elles (53 %), moyen pour 25 % et faible pour 22 % de ces personnes.

Distribution des participants selon le degré d’autodétermination globale

Graphique 1 Guimont

Lien entre l’autodétermination et les troubles du comportement

Les résultats de l’étude ne démontrent pas l’existence d’un lien entre l’autodétermination et les troubles du comportement; les deux variables sont indépendantes l’une de l’autre et ne s’influencent pas. Des analyses supplémentaires ont été effectuées afin de déterminer si d’autres variables étaient liées au degré d’autodétermination des participants, soit l’âge, le genre, le milieu de vie, la présence d’un trouble de santé physique et la présence d’un trouble de santé mentale. Parmi celles-ci, seule la variable du milieu de vie s’est avérée être associée à l’autodétermination des participants. Ainsi, les participants vivant dans une maison de groupe étaient significativement moins autodéterminés que ceux vivant en appartement, en résidence de type familial ou avec leur famille naturelle. Ces résultats sont cohérents avec ceux d’études précédentes (Pierson et al., 2008; Stancliffe, 1997; Tossebro, 1995). Cette même différence est également observée pour deux caractéristiques essentielles de l’autodétermination. En effet, les personnes vivant en milieu de groupe obtiennent des résultats significativement moins élevés pour l’autonomie comportementale et l’autorégulation que les personnes vivant dans les autres milieux.

Comparaison entre le groupe sans TC et le groupe avec TC

La comparaison entre le groupe sans TC et le groupe avec TC permet également d’affirmer qu’il n’existe aucune différence marquée entre les deux groupes concernant le degré d’autodétermination globale des participants. Les participants manifestant des troubles du comportement sont aussi autodéterminés que ceux n’en manifestant pas. Ces résultats vont dans le même sens pour les quatre caractéristiques essentielles de l’autodétermination. Ainsi, les participants du groupe contrôle ne se distinguent pas de ceux manifestant des troubles du comportement sur l’autonomie comportementale, l’autorégulation, l’empowerment psychologique et l’autoréalisation.

Fonction du trouble du comportement

Le QABF a permis d’identifier la fonction du comportement pour chaque participant faisant partie du groupe manifestant des troubles du comportement. Les résultats des analyses montrent que les participants manifestant des TC pour obtenir un objet tangible ont un degré d’autodétermination globale plus élevé que ceux manifestant des TC pour toute autre fonction. Par contre, aucune différence significative n’a été identifiée pour les quatre caractéristiques essentielles de l’autodétermination prises séparément, la fonction du comportement n’ayant aucun lien avec l’autonomie, l’autorégulation, l’empowerment psychologique et l’autoréalisation des participants.

Implications des résultats

Les résultats de cette recherche démontrent que le degré d’autodétermination est élevé parmi plus de la moitié des participants à l’étude. Soulignons que le degré d’autodétermination a été estimé par les personnes elles-mêmes, c’est-à-dire celles ayant une déficience intellectuelle. Ces résultats sont encourageants et semblent refléter les efforts mis de l’avant par les CRDITED au cours des dernières années afin de promouvoir l’autodétermination des personnes ayant une déficience intellectuelle.

Par ailleurs, le fait de manifester ou non un trouble du comportement n’est pas lié à l’autodétermination de ces personnes. L’approche positive, adoptée par les CRDITED, et appliquée auprès des personnes présentant des troubles du comportement, pourrait en partie expliquer ces résultats (FQCRDITED, 2010). En effet, l’approche positive prône des valeurs favorisant l’autodétermination des personnes ayant une déficience intellectuelle. On pense ici, entre autres, à l’attention portée aux champs d’intérêt, aux motivations et à la qualité de vie des personnes ayant une déficience intellectuelle ainsi qu’aux concepts de normalisation et d’inclusion sociale (Carr et al., 2002). Le développement de leur autonomie et de leurs compétences personnelles ainsi que le soutien offert à ces personnes font également partie de cette approche (Labbé et Brault- Labbé, 2010).

Les analyses ont toutefois permis de constater que d’autres défis doivent être relevés pour améliorer l’autodétermination de cette population. Ainsi, les personnes vivant dans des résidences de groupe sont habituellement moins autodéterminées, moins autonomes et moins autorégulées que celles vivant dans d’autres milieux de vie. Les résidents de ces milieux de vie présentent des caractéristiques particulières qui se reflètent dans les résultats : elles manifestent généralement des troubles du comportement et présentent en majorité des troubles de santé mentale. Une attention particulière devrait être portée pour améliorer la situation de ces personnes en les aidant à développer certaines habiletés qui sont déficitaires, et en leur offrant plus d’occasions d’exercer leur autodétermination. Selon les résultats obtenus, l’orientation résidentielle des populations plus vulnérables devrait être repensée de manière à promouvoir cette autodétermination. Les changements devraient non seulement viser les types de résidence et leur organisation (nombre de personnes ayant des troubles du comportement dans la même résidence, augmentation du nombre d’occasions pour accomplir des comportements autodéterminés), mais devraient également cibler le développement d’habiletés qui sont déficitaires chez ces personnes (autorégulation, autonomie, habiletés sociales, communication, résolution de problèmes, etc.). Des programmes spécifiques portant sur la promotion de l’autodétermination pourraient être bénéfiques tant pour les personnes ayant une déficience intellectuelle et leur famille que pour les intervenants.

Les chercheurs tiennent à remercier le CNRIS, l’AAIDD – Chapitre Québec et l’Équipe déficience intellectuelle, troubles envahissants du développement et intersectorialité pour leur soutien financier (bourses d’études). Ils remercient tous les CRDITED et tout particulièrement les personnes ayant une déficience intellectuelle qui ont accepté de participer à cette étude. Cette recherche a été effectuée dans le cadre de la thèse de la première auteure et des activités de la Chaire de déficience intellectuelle et troubles du comportement de l’Université du Québec à Montréal.

RÉFÉRENCES

Aunos, M. A., LeBeau, A., Tardif, A., Méthot, S., Girouard, N., Vandoni, C., et coll. (2000). Groupe de travail – Traduction française du questionnaire Scales of Independant Behaviors – Revised. Document inédit. Montréal, Québec : Université du Québec à Montréal.

Carr E. G, Dunlap G, Horner R. H, Koegel R. L, Turnbull A. P, Sailor W., et al. (2002). Positive behavior support: Evolution of an applied science. Journal of Positive Behavior Interventions, 4, 4-16.

Carter, E. W., Lane, K. L., Pierson, M. R. & Glaeser, B. (2006). Self- Determination Skills and Opportunities of Transition-Age Youth with Emotional Disturbance and Learning Disabilities. Exceptional Children, 72(3), 333-346.

Carter, E. W., Owens, L., Trainor, A. A., Sun, Y., Swedeen, B. (2009). Self- Determination Skills and Opportunities of Adolescents With Severe Intellectual and Developmental Disabilities. American Journal of Intellectual and Developmental Disabilities, 114(3), 179-192.

Déclaration de Montréal sur la déficience intellectuelle. (2004). Lachine : Centre de réadaptation Lisette-Dupras; Centre de réadaptation de l’Ouest de Montréal.

Kern, L., Vorndran, C. M., Hilt, A., Ringdahl, J. E., Adelman, B. E., Dunlap, G. (1998). Choice as an Intervention to Improve Behavior: A review of the Literature. Journal of Behavioral Education, 8(2), 151-169.

Labbé, L. et Brault-Labbé, A. (2010). Questionnaire d’évaluation de la qualité de vie et de planification du soutien à offrir : manuel de l’utilisateur. Saint- Jérôme : Centre du Florès.

Lachapelle, Y., Wehmeyer, M. L. (2003). L’autodétermination. Dans M. J. Tassé et D. Morin (dir.), La déficience intellectuelle (p. 203-214). Montréal, Québec : Gaëtan Morin – Chenelière Éducation.

Matson, J. L., & Vollmer, T. (1995). Questions about Behavioral Function (QABF). Baton Rouge, LA: Disability Consultants.

Nota, L., Ferrari, L., Soresi, S., Wehmeyer, M. (2007). Self-determination, social abilities and the quality of life of people with intellectual disability. Journal of Intellectual Disability Research, 51(2), 850-865.

Pierson, M. R., Carter, E. W., Lane, K. L., Glaeser, B. C. (2008). Factors Influencing the Self-Determination of Transition-Age Youth with High- Incidence Disabilities. Career Development for Exceptional Individuals, 31(2), 115-125.

Romaniuk, C., & Miltenberger, R. G. (2001). The influence of Preference and Choice of Activity on Problem Behavior. Journal of Positive Behavior Interventions, 3(3), 152-159.

Shogren, K. A., Faggella-Luby, M. N., Bae, S. J., Wehmeyer, M. L. (2004). The Effect of Choice-Making as an Intervention for Problem Behavior: A Meta- Analysis. Journal of Positive Behavior Interventions, 6(4), 228-237.

Shogren, K. A., Wehmeyer, M. L., Palmer, S. B., Soukup, J. H., Little, T. D., Garner, N., et al. (2007). Examining Individual and Ecological Predictors of the Self-Determination of Students with Disabilities. Exceptional Children, 73(4), 488-509.

Stancliffe, R. J. (1997). Community living-unit size, staff presence and resident’s choice making. Mental Retardation, 35(1), 1-9.

Stancliffe, R. J., Abery, B. H., & Smith, J. (2000). Personal control and the ecology of community living settings: beyond living-unit size and type. American Journal on Mental Retardation, 105(6), 431-454.

Tossebro, J. (1995). Impact of size revisited: relation of number of residents to self-determination and deprivatization. American Journal on Mental Retardation, 100, 59-67.

Wehmeyer, M. L. (1996). A self-report measure of adolescents with cognitive disabilities. Education and Training in Mental Retardation and Development Disabilities, 31, 282-293.

Wehmeyer, M. L., Garner, N. W. (2003). The Impact of Personal Characteristics of People with Intellectual and Developmental Disability on Self-determination and Autonomous Functioning. Journal of Applied Research in Intellectual Disabilities, 16, 255-265.

Wehmeyer, M. L., Kelchner, K., Richards, S. (1995). Individual and environmental factors related to the self-determination of adults with mental retardation. Journal of vocational rehabilitation, 5, 291-305.

Wehmeyer, M. L., Kelchner, K., Richards, S. (1996). Essential Characteristics of Self-Determined Behavior of Individuals with Mental Retardation. American Journal on Mental Retardation, 100(6), 632-642.

Un jeu de rimes pour affiner l’écoute

A voir sur le site Les jeux de Bri-Bri:

Un intrus dans mes rimes!

Rien de mieux pour être prêt aux premiers apprentissages scolaires que
de s’amuser avec les rimes. Ce jeu fera le bonheur des touts-petits et
des plus grands, qui devront trouver l’image qui ne rime pas avec les
deux autres. Soyez bien attentifs! Âge 4 à 7 ans.

Cliquez ici Voir démo

Prix $ 3.50

Les 40 ans de l’IME de Coppenaxfort

 

A voir sur Youtube:

Bonheur… Un super-clip « Happy »

Pour les 40 ans de l’IME de Coppenaxfort (Papillons Blancs de Dunkerque), un service pour les personnes ayant une déficience intellectuelle.

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Merci @UrapeiNordPdC pour avoir attirer mon attention sur ce clip.

7e concours EuropAffiche

A lire sur le site de la Fondation Lejeune:

EuropAffiche 2015 : « Les instruments de musique traditionnels à travers le folklore dans les pays européens

Publié le 03/09/2014

C’est le thème de la 7ème édition du concours EuropAffiche qui aura lieu en mai 2015, organisé par le service Éducation et Formation de la Fondation Jérôme Lejeune pour les adolescents et jeune adultes ayant une déficience intellectuelle.
En quoi consiste le concours Europaffiche ?

  • A élaborer et à réaliser, en équipe, une affiche sur un thème imposé, mettant en évidence similitudes et différences de 3 pays européens dont la France.
  • A présenter la réalisation, en équipe devant un jury, à Paris.

Les objectifs spécifiques :

  • Connaître les pays européens,
  • Établir des comparaisons,
  • Élaborer un document collectif,
  • Faire émerger et développer les capacités à prévoir , choisir , organiser, créer, inventer, collaborer, coordonner, évaluer, vérifier, informer, communiquer,
  • Utiliser des techniques et des matériaux divers.

Les objectifs généraux

  • Développer un projet à long terme
  • S’exprimer sur un sujet imposé,
  • Réaliser une production collective en mobilisant ses compétences,
  • S’engager dans une démarche de recherche transdisciplinaire,
  • Communiquer pour informer.

Pour l’affiche :

  • Matériaux, techniques et dimensions libres
  • Imagination et création sans modération

Vous êtes intéressés ? contactez Elizabeth BISBROUCK
par courriel : ebisbrouck@fondationlejeune.org
par tel : 01 44 49 73 48 – 06 83 03 04 35

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Quelques exemples des années passées: