« Des mots qui blessent », un film de Pierre Tétrault

 A voir sur le site de l’Association du Québec pour l’intégration sociale (AQIS):

 

Des mots qui blessent. Bande-annonce

On les a appelés « fous du village », « imbéciles », « stupides », « sous-humains » et « retardés ». On les a envoyés en prison ou en institution où ils ont subi la violence. Durant des siècles, on les a craints et mal jugés. Ce sont les personnes avec une déficience intellectuelle.

Réalisé par Pierre Tétrault, Des mots qui blessent raconte l’incroyable histoire de courage, de vulnérabilité et d’amour de trois générations de familles et des gens qui les composent. Ces histoires touchantes nous font comprendre l’urgence de créer des conditions où toutes les personnes pourront réaliser leur potentiel sans crainte d’être discriminées ou déshumanisées. En créant ces conditions, nous deviendrons tous plus humains.

Pour commander la version intégrale d’une durée de 60 minutes du DVD « Des mots qui blessent », communiquez avec l’Association du Québec pour l’intégration sociale (AQIS) : 514-725-7245 / info@aqis-iqdi.qc.ca

Angelman, un syndrome encore peu connu

A lire sur le site Syndrome Angelman France:

Syndrome Angelman : Le livre

LE SYNDROME D’ANGELMAN,

Regard sur une maladie neurogénétique rare

écrit par Anne Chateau,

Vice présidente de l’association Syndrome Angelman France

Préfacé par le Professeur Bernard DAN

Illustré en noir et blanc ISBN : 978-2-343-00809-7 • juin 2013 • 240 pages Prix éditeur : 22,80 €

Collection Sciences et Société – Editions l’Harmattan

Pour  commander le livre : Le Syndrome d’Angelman , Regard sur une maladie neurogénétique  rare

Le syndrome d’Angelman est une maladie neurogénétique rare dont la découverte est récente et reste peu connu y compris du monde médical et médico-social.

Elle se manifeste par un retard psychomoteur, un retard mental sévère, souvent accompagnés de crise d’épilepsie.

D’autres symptômes, plus spécifiques au syndrome guident le diagnostic : une hyperactivité et une tendance aux sourires et aux rires faciles et même excessifs.

Comment vit-on avec cette maladie et comment les familles avec enfant Angelman vivent-elles l’irruption de ce handicap dans leur univers ?

C’est à cette question que ce livre tente de répondre avec les témoignages de familles concernées par ce syndrome et qui se sont regroupées au sein d’un réseau social pour partager leur expérience, leurs joies et leurs peines, mais aussi leur réflexion sur ce syndrome encore peu connu, y compris du monde médical et médico-social.

Cet ouvrage s’adresse aux familles, aux spécialistes et soignants:

il a pour objectif de faire connaître le syndrome mais il est aussi une invitation à partager avec de l’humour, de l’enthousiasme, des rires mais aussi des larmes, des « coups de gueule » parfois, des tranches de vie et de pénétrer dans cet univers riche en couleurs du Syndrome d’Angelman : le quotidien des familles.

Après des études de lettres et de musicologie, Anne CHATEAU a fait toute sa carrière dans l’enseignement secondaire. Très tôt, elle a milité au sein de mouvements consacrés à l’enfance puis à la défense des droits de l’homme. Mère d’un jeune homme atteint du syndrome d’Angelman, elle poursuit actuellement son engagement dans plusieurs associations de parents d’handicapés mentaux. Elle est co-fondatrice de Syndrome Angelman France.

Bailleul – Trente-huit personnes interviendront sur le site pour épauler les locataires

A lire sur le site La Voix du Nord:

Bailleul : un projet très innovant pour l’accueil des personnes déficientes mentales se dessine sur la friche Unéal

Publié le 17/08/2014

par Simon Caenen

En septembre, la construction de 66 logements locatifs à loyer modéré va débuter sur la friche Unéal, qui se trouve avenue de la Libération. Trente seront loués par des personnes atteintes d’une déficience mentale. Un projet expérimental porté par les Papillons blancs d’Hazebrouck et la Maison flamande, maître d’ouvrage.

Un projet innovant pour l’accueil des personnes atteintes de déficience mentale se dessine à Bailleul.

« On va être suivis de près. » Daphné Bette le sait : le projet qui se concrétise sur la friche Unéal sera observé. Il offre des perspectives nouvelles pour les personnes touchées par une déficience intellectuelle.

Une histoire de conviction pour celle qui dirige l’association des Papillons blancs depuis vingt et un ans : « Ce sont des citoyens comme les autres, ils ont le droit à un logement. » Des logements adaptés, il n’y en a pas assez et beaucoup sont en structure collective, ce qui ne convient pas à tous. « Foyer logement, foyer d’hébergement, foyer de vie, foyer d’accueil médicalisé… », énumère Philippe Vanwalscappel, président de l’association depuis dix-sept ans.

Nouvelle philosophie

Les personnes atteintes d’une déficience sont orientées dans une structure en fonction de leur handicap. Elles sont parfois obligées de changer si leur autonomie évolue. Un déménagement synonyme de nouveaux repères qui n’est pas toujours apprécié.

La philosophie du projet Unéal est différente : « La personne ne bouge pas, c’est l’accompagnement qui s’adapte », formule Daphné Bette. Trente-huit personnes interviendront sur le site pour épauler les locataires qui auront leur chez-soi. Un bâtiment géré par les Papillons blancs sera le lieu de vie du nouveau quartier.

Mixité sociale

On y trouvera un restaurant ouvert à tous, un pôle santé, des bâtiments administratifs ou encore une salle d’animation. Les habitants du quartier, ceux suivis par les Papillons blancs comme les autres, pourront s’y retrouver. Un bel exemple de mixité sociale qui fait l’unanimité. Le projet lancé lors du mandat de Michel Gilloen semble séduire l’ensemble du conseil municipal : c’est assez rare en ce moment pour être souligné.

À quand une maison d’accueil spécialisé en Flandre ? Lire la suite.

Merci @UrapeiNordPdC  d’avoir attiré mon attention sur le sujet.

A 8 ans seulement, Noah Aldrich a réalisé un triathlon avec son frère handicapé

A lire sur le site de Gentside:

A 8 ans seulement, Noah Aldrich a réalisé un triathlon avec son frère handicapé

Publié par Guichaoua Virginie, le 04 août 2014

 

À 8 ans à peine, Noah Aldrich est ce que l’on pourrait appeler « un héros » du quotidien. Doté d’une incroyable énergie et d’une maturité hors du commun, ce petit garçon a réussi récemment à participer à un triathlon en compagnie de son frère handicapé, Lucas. Tirant, pédalant et nageant avec Lucas, Noah a effectué un incroyable parcours qui lui vaut aujourd’hui tous les honneurs.

Depuis la naissance de son frère Lucas, Noah Aldrich n’a pas meilleur compagnon de jeu que celui-ci. Et bien que son petit frère possède des capacités limitées, pour Noah, Lucas reste cependant le meilleur petit frère que celui-ci pouvait rêver d’avoir.

« J’aime tout chez lui, il est parfait »

Pourtant, à la naissance de Lucas, rien ne va pour le mieux dans la famille Aldrich. En apprenant que leur second fils est atteint d’une maladie rare et dégénérative appelée lissencéphalie, Brian et Alissa Aldrich, les parents, savent que la vie au quotidien va connaitre des bouleversements et que rien ne sera plus comme avant. Incapable de bouger, de s’asseoir, de manger seul et même de parler, Lucas aujourd’hui âgé de 6 ans ne fait pas moins l’admiration de son grand frère Noah. « J’aime tout chez lui, il est parfait », confie ainsi le petit garçon de 8 ans lorsqu’on l’interroge à propos de Lucas.

Avec son petit frère, Noah en effet ne se prive pas de jouer. Bien que Lucas doive se déplacer en chaise roulante, cela n’empêche pas son frère de s’amuser avec lui et même de partir de temps en temps dans de grandes balades à vélo en sa compagnie. Habituée à pratiquer de nombreuses activités sportives, la famille Aldrich ne s’est en effet jamais rien refusée à cause du handicap de Lucas. Comme le reste des membres de sa famille, le petit garçon participe ainsi comme les autres à toutes leurs sorties, que ce soit pour faire du ski ou encore lors de randonnées.

Ils ont franchi à deux la ligne d’arrivée

C’est dans ce contexte qu’est ainsi venue un jour une incroyable idée à Noah. Celle de participer à un triathlon pour enfants organisé dans sa ville de Boise située dans l’Idaho aux États-Unis. « Il m’a dit ‘Maman, je veux le faire avec mon frère’ », se souvient Alissa. Trois mois avant l’événement, Noah va ainsi s’entraîner quotidiennement à tirer, pousser, nager et pédaler avec son petit frère pour être prêt pour le grand jour.

(…)

Lire la suite.

*******************************

Promouvoir des artistes avec une déficience intellectuelle

A lire sur le site Mirart:

Créé en 2008 sur l’initiative de quatre institutions romandes (la Fondation Eben-Hézer, l’Institution L’Espérance, la FOVAHM et la FondationClair Bois), mir’arts est le pôle artistique de l’association ASA-Handicap mental.

Son but est de promouvoir des artistes avec une déficience intellectuelle, actifs dans des ateliers d’arts plastiques et de production multimédia ainsi que dans les arts de la scène. mir’arts répond au désir de ces artistes de faire connaître leurs créations et d’être reconnus comme pouvant apporter leur contribution à la vie culturelle.

mir’arts offre des prestations ponctuelles aux professionnels et aux institutions qui les accompagnent dans ce processus de participation sociale, et soutient ou réalise des événements pour diffuser leurs œuvres auprès d’un large public.

Grâce au concours d’une commission qui comprend les représentants de plusieurs institutions, mir’arts mène également un travail de réflexion et de recherche sur le statut d’artiste des personnes handicapées. Elle investigue les conditions juridiques rendant possible leur reconnaissance en tant qu’artistes rémunérés, se penche sur la question de la formation tant des personnes concernées que des professionnels qui les accompagnent dans leurs démarches créatives, entreprend la rédaction d’une charte de valeurs de référence à laquelle adhéreraient l’ensemble des partenaires impliqués (les personnes, les institutions, les parents).

Depuis 2013, mir’arts est partenaire d’ « Out of the Box. Biennale des arts inclusifs », avec le soutien de la Ville de Genève.

 Pour en savoir plus…