4 nouvelles personnes REMARQUABLES

Voici 4 nouveaux portraits dans la série « Des personnes REMARQUABLES dans le monde entier »:

Cliquer sur la photo ou le nom pour lire le portrait.

 Andrea F. Friedman Andrea F. Friedman – États-Unis – Actrice  Joey Moss Joey Moss – Canada – Préposé aux vestiaires des Oilers d’Edmonton  Haizea SendónHaizea Sendón – Espagne – Danseuse  ciara-1-200x300Ciara Lawrence Evans – Pays de Galles – Militante

Pour voir l’ensemble des portraits déjà publiés, cliquer ici.

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En Algérie, ouverture d’un CAT pour favoriser l’insertion sociale

A lire sur le site El Watan:

Ouverture d’un Centre d’aide par le travail

Prise en charge d’inadaptés mentaux à Larbaâ Nath Irathen

Taille du texte normaleAgrandir la taille du textele 20.05.15 par  Saïd Gada
CAT

Le centre Oumalou, une école modèle

Un Centre d’aide par le travail (CAT) dédié aux personnes inadaptées mentales a été inauguré le 10 mai dernier à Larbaâ Nath Irathen. Une quinzaine d’adolescents s’apprêtent à suivre une formation.

Le Centre d’aide par le travail (CAT) est venu renforcer les capacités d’accueil du Centre médico-pédagogique  (CMP) Oumalou, créé en 2010 dans la commune d’Ath Oumalou pour prendre en charge les inadaptés mentaux de la région des Ath Irathen. Les deux structures ont le statut d’association.  La réputation du CMP a atteint les quatre coins de la wilaya, mais des soucis ont surgi devant les responsables quant à la scolarisation des enfants qui ont l’âge de 17 ans et demi.

La loi ne les autorise pas à suivre leur scolarité dans cette école spécialisée. Madjid Rezaoui, président de l’association qui gère le CMP, affirme avec modestie : «Grâce aux bonnes volontés et à la générosité des bienfaiteurs, nous avons pu bâtir ce centre sur des bases solides. Nos ressources sont assez satisfaisantes et faisons don de notre excédent de produits alimentaires». Outre les salles de cours (de musicothérapie, psychomotricité, d’éveil et de médiathèque) spécialement conçues pour ces enfants qui présentent de lourds handicaps, M. Rezaoui nous fait visiter le chantier de la piscine couverte en cours de réalisation.

Mohand Akli Rezzik, membre fondateur du centre, enthousiaste, mais indigné, affirme : «Le CMP a eu un petit, un centre pour les grands, le CAT qui a un statut d’association. Nous avons affecté un personnel spécialisé et prenons en charge pour le moment tout ce dont il a besoin pour fonctionner.

L’immeuble qui accueille le CAT  a été cédé par un particulier après les tergiversations des autorités sur l’affectation d’une  unité de santé scolaire désaffectée». Au rez-de chaussée du bâtiment, les jeunes apprenants sont dans leurs salles, suivent les activités proposées par leurs éducatrices, motivées et attentives.

En face des salles, se trouvent des ateliers de coiffure, de couture et de fabrication de gâteaux. Salah Meradi, qui préside l’Association sociale d’aide à l’insertion socioprofessionnelle de personnes porteuses de handicap mental de Larbaâ Nath Irathen, présente ce qui est communément dénommé le CAT : «Nous avons créé notre association en février 2014 avec les parents des jeunes inadaptés mentaux. L’objectif principal est l’aide à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes inadaptés mentaux en leur proposant une formation dans le cadre d’ateliers pré-professionnels.

Nous nous battrons pour les insérer dans le monde du travail et faire prévaloir la loi de 1% qui oblige les institutions et les entreprises à recruter parmi ces catégories». Les stagiaires sont heureux de retourner à l’école après une interruption forcée de plusieurs mois. S’ils sont là aujourd’hui, c’est grâce à la détermination des animateurs de ces associations qui ont dénoncé les embûches dressées par les autorités locales. 

Une torche au fond de la nuit

Devant le désespoir général ambiant, des volontés, vaille que vaille, s’expriment pour venir en aide aux catégories sociales les plus vulnérables. Au centre médico-pédagogique Oumalou, les dirigeants sont amers.

Non pas à cause de la difficulté de la tâche, mais en raison de l’apparition d’un front d’adversité inattendu : les élus de la commune et l’administration locale. Le projet du CAT qui devait ouvrir à Larbaâ Nath Irathen dans une UDS (Unité de dépistage scolaire) à l’abandon a buté sur des obstacles et blocages. Il remonte à 2013 (voir El Watan du 15 janvier 2014).

Les plus de 17 ans qui ont, la mort dans l’âme, quitté le CMP, sont retombés dans les bras d’une société impitoyable. Pendant 9 mois. Et cela aurait pu continuer sans l’engagement des membres de ces associations d’enfants inadaptés mentaux.

Avec ce genre de centre d’aide par le travail, une économie solidaire s’installe autour du handicapé. Celui-ci, formé à réaliser des produits, allant du gâteau au balai, pourrait répondre aux besoins d’institutions permettant de la sorte une rotation des fonds publics.

Mais face à la grosse œuvre collective pédagogique et médicale de rendre ces adolescents d’utiles citoyens, des personnes «valides», tapies dans leurs bureaux, agissent dans l’ombre. Mais la torche finira par éclairer la nuit. S. G.

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55 000 athlètes licenciés du sport adapté en France, dont 650 à Gravelines

A lire sur le site La Voix du Nord:

Gravelines: le sport adapté, c’est un peu plus que du sport

Publié le 23/05/2015  Par Frédéric Sourice

Gravelines a accueilli de mardi à jeudi les championnats de France jeunes du sport adapté, qui s’adressaient aux jeunes de 10 à 20 ans. Ces adolescents ont un handicap mental ou psychique. Quelque 650 jeunes ont participé. Gros plan.

athlètes

Pendant trois jours, des jeunes issus de 18 régions ont dépassé leurs limites.

Ce sont les mêmes images. Des visages figés par l’intensité de l’effort. Des athlètes en manque d’air après l’arrivée. Une victoire, puis un éclair avec les bras, façon Usain Bolt, pour cet athlète, qui a survolé le 3 000 m. Ce sont des sportifs dont on parle peu. Ils sont pourtant 55 000 licenciés en France. Il ne s’agit pas du handisport, qui regroupe les athlètes avec un handicap physique. Les sports adaptés réunissent les personnes atteintes de handicaps mentaux et psychiques. En fonction des contraintes qu’ils génèrent, les sportifs intègrent l’une des trois divisions répertoriées. Au départ, il s’agit d’une activité motrice pour les personnes touchées lourdement. Et en haut, il est quatre athlètes qui ont participé aux JO 2012 (handisport Londres).

À Gravelines, mais aussi à Bourbourg, pour le tennis de table, les jeunes athlètes, issus d’IME (Institut médico-éducatif) et d’IMpro (institut médico-professionnel), ont donné le meilleur d’eux-mêmes. L’établissement du Bois Fleuri, du Cateau, était représentés par 12 sportifs. « On a 144 jeunes. On essaie que tous aient 2 heures de sport par semaine. Pour les 12 qui sont ici, c’est lié aux capacités physiques. C’est une récompense. Et c’est aussi lié aux comportements. Cela développe une dynamique de groupe. Là, on est partis trois jours au camping de Ghyvelde. On vit toutes les émotions du sport », expliquent Boris Bouché et Maxime Zelasko, les professeurs APA (activités physiques adaptées). « Le sport canalise les jeunes. Et ça apporte des bienfaits sur la confiance en soi. Cela les valorise. »

(…)

Lire l’article complet.

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Accessibilité d’Internet pour les personnes ayant des limitations cognitives: un guide

A lire sur le site Pages Romandes:

limitations

«Facile à surfer» – un nouveau guide pour l’accessibilité internet Accessibilité internet pour les personnes avec limitations cognitives Berne, Zurich, Olten – le 12 mars 2015

insieme Suisse, la Fondation «Accès pour tous» et la Hochschule für Soziale Arbeit FHNW publient aujourd’hui un nouveau guide pour les professionnels du web. «Facile à surfer» montre aux développeurs, rédacteurs, designers et responsables de projet comment rendre internet plus accessible aux personnes avec limitations cognitives.

Aujourd’hui, une vie sans internet est inimaginable. Shopping, voyages, informations, cul-ture… Tout se trouve et se passe sur internet. Pourtant, le web n’est pas accessible pour toutes et tous de la même manière. Pour les utilisatrices et utilisateurs avec des besoins spécifiques, par exemple les personnes avec un handicap mental ou rencontrant des difficultés d’apprentissage, de concentration ou linguistiques, les barrières empêchant l’accès à internet sont nombreuses.

Les règles internationales d’accessibilité – telles les Web Content Accessibility Guidelines (WCAG) 2.0 – ne prennent que partiellement en compte les besoins des personnes avec des difficultés d’ordre cognitif. Le guide «Facile à surfer» comble cette lacune. Il présente 14 recommandations pour améliorer l’accessibilité à internet pour les personnes avec limitations cognitives. Le guide peut être commandé sur www.insieme.ch(Shop & publications). Une version PDF peut être téléchargée depuis: www.facileasurfer.ch.

Information

France Santi, rédactrice et responsable internet, experte en médias et handicap mental, insieme Suisse, +41 (0)31 300 50 20, fsanti@insieme.ch, www.insieme.ch/fr, www.insiemeplus.ch
Anton Bolfing, responsable recherche et projets de développement, expert en accessibilité, Fondation «Accès pour tous», +41 (0)44 515 54 24, anton.bolfing@access-for-all.ch, www.access-for-all.ch
Gabriela Antener, Professeure, experte en communication alternative et augmentée, Hochschule für Soziale Arbeit FHNW, +41 (0)62 957 20 46, gabriela.antener@fhnw.ch, www.fhnw.ch/socialwork/iip

«Facile à surfer» en 5 questions

1. A qui s’adresse le guide?
«Facile à surfer» s’adresse à toute personne impliquée dans la conception de sites internet: directeurs et directrices de projet, webdesigners, développeurs et développeuses et membres de rédaction. Appliquer les recommandations d’accessibilité présentées dans «Facile à surfer» doit leur permettre d’atteindre un nombre plus grand nombre d’utilisatrices et utilisateurs.

2. Quel est l’apport du guide?
«Facile à surfer» complète les règles classiques de l’accessibilité à internet ainsi que les recommandations en matière d’ergonomie web. Les 14 recommandations se basent sur des études scientifiques qui présentent l’état actuel des connaissances en matière de «limitations cognitives et accessibilité».

3. A qui profite le guide??
«Facile à surfer» profite aux personnes avec des limitations cognitives. C’est-à-dire des per-sonnes mentalement handicapées ou rencontrant des difficultés au niveau de l’apprentissage, l’attention, la concentration, la logique, la mémoire, la perception, la lecture et l’écriture

4. Qui est derrière «Facile à surfer»?
«Facile à surfer» est le fruit de la collaboration entre insieme Suisse, la Fondation «Accès pour tous» et la Hochschule für Soziale Arbeit FHNW. Le projet est soutenu par le Bureau fédéral de l’égalité pour les personnes handicapées (EBGB), la Fondation Ernst Göhner et la Fondation «Denk an mich».

5. Où se procurer «Facile à surfer»?
– Le guide peut être commandé via www.insieme.ch (>Shop & publications)
– La version PDF du guide peut être téléchargée depuis www.facileasurfer.ch
– Le site www.facileasurfer.ch complète la publication avec des liens utiles

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Merci @insiemeSuisse qui a attiré mon attention sur ce guide.

Pratiquer la savate

A lire sur la page Facebook de L’Arche Abitibi-Témiscamingue:

L’Arche d’Abitibi-Témiscamingue souhaite vous faire connaître les différentes activités qu’elle propose.

18 mai 2015

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Ce mois-ci nous vous faisons découvrir la boxe.

Elle a lieu tous les mercredis matins. Six personnes y participent dont la plupart viennent de l’extérieur. C’est une activité sportive qui initie les boxeurs aux règles et coups de la boxe française, également appelée « la savate ».

Les personnes y apprennent à contrôler leur force et à respecter l’autre, tout en se dépensant physiquement.

Chaque séance débute par des exercices d’échauffement, une remise en mémoire des différents coups déjà acquis ainsi que l’enseignement de nouveaux, et se conclue par de petites joutes entre boxeurs. Ils peuvent alors mettre en pratique ce qu’ils ont appris durant les exercices, dans une situation de combat.

C’est une activité ludique où règne la bonne humeur et l’esprit sportif et dont les participants sont de vrais sportifs à part entière.

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Membres de L'Arche Abitibi-Témiscamingue

Membres de L’Arche Abitibi-Témiscamingue