Jean-Michel Ferland travaille au Mikes de Baie-Saint-Paul

À lire sur le site TVA Nouvelles:

L’importance de l’intégration pour un jeune de Charlevoix

Jean-Michel Ferland

Les personnes atteintes de déficience intellectuelle ont parfois de la difficulté à s’intégrer dans la société, mais Jean-Michel Ferland, ce jeune homme de 22 ans de Baie-Saint-Paul, ne se laisse pas intimider par sa condition. Il travaille quatre jours par semaine dans les cuisines du Mikes de Baie-Saint-Paul.

«Il se débrouille bien. Je le sens tellement heureux. Il part travailler le matin et il est heureux. Il revient et il a les épaules droites», est fière de constater sa mère, Mandy St-Gelais. «Est-ce que ta mère a raison, es-tu heureux ? Oui, oui. Tu aimes aller travailler le matin? Oui, oui», affirme Jean-Michel.

«C’est un bel exemple d’intégration, bel exemple qu’il est capable de donner ce qu’il peut donner, avec ses forces. Et jusqu’à quel point il peut être utile dans la société et au restaurant où il est présentement. C’est plus que juste dans le restaurant, il apporte sa personnalité», explique Louise Lamy, qui fait parti du comité organisateur de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle.

Cet emploi lui permet de se faire des amis tout en apprenant à accomplir des tâches. «Ces gens-là ont besoin de sentir qu’ils valent quelque chose, qu’ils sont estimés au niveau de la population. Aussi, pour Jean-Michel, c’est important une vie sociale. Vie sociale remplie d’amis et de connaissances», avoue sa mère.

Jean-Michel a été approché pour être le porte-parole dans Charlevoix de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle. Un rôle dont il est très fier.

(…)

Lire la suite…

Kazakhstan – Un début d’intégration

À lire sur le site Le Caucase:

Le Kazakhstan change de point de vue sur l’handicap

Kazakhstan

Pour la première fois au Kazakhstan, des personnes soufrant d’un handicap mental viennent d’intégrer l’équipe d’une entreprise. Une initiative qui fait bouger les lignes dans le pays du Caucase, très en retard sur la question il y a encore peu de temps.

Au Kazakhstan, les handicapés mentaux étaient jusqu’il y a peu de temps encore totalement exclus de la sociétés; certains étaient placés en établissement spécialisés et d’autres étaient enfermés dans des établissements psychiatriques aux méthodes carcérales décriées à travers le monde.

Mais l’initiative qui se joue en ce moment dans un café d’Almaty la capitale brise ce lourd passé : la quarantaine d’employés qui y travaillent souffrent de troubles mentaux légers. Si quelques années auparavant encore « l’idée que ces gens pouvaient travailler, étudier dans des écoles ordinaires et même suivre des études supérieures n’est jamais venue à personne »  selon les termes de l’une des employés du lieu, la donne est donc en train de considérablement changer.

Une démarche qui est d’ailleurs soutenue par l’ONG Open Society Institute, créée par le milliardaire américain Georges Soros, mais également par le ministère kazakh de la santé.

« Il y a des progrès. Le gouvernement a fait des efforts réels pour s’assurer que certains emplois sont accessibles »

S’aligner sur les standards internationaux

Si ce changement de mentalité est des plus récents, il n’en demeure pas moins réel. L’an dernier, le Kazakhstan a ainsi ratifié la Convention internationale de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées, signifiant ainsi par là sa volonté de s’aligner sur les plus hauts standards internationaux.

Des engagements suivis depuis par des actes. Une vaste campagne de promotion du sport pour les handicapés a été lancée dans la foulée, lorsque le pays était encore en lice pour organiser les JO 2022, et en Février 2016 le gouvernement kazakh a fait savoir que près de 5 000 personnes handicapées avaient trouvé un travail.

(…)

Lire la suite.