Un festival de théâtre roubaisien reçoit des troupes de comédiens ayant une déficience intellectuelle

À lire sur le site La Voix du Nord:

L’Oiseau-Mouche bouge les lignes et les frontières

«  Trois jours pour briser les frontières culturelles et artistiques.  » C’est le défi que se lance l’Oiseau-Mouche, du 24 au 26 janvier, avec le festival Crossing the line. Invitant deux autres troupes internationales qui montent également des spectacles avec des comédiens en situation de handicap mental, la compagnie roubaisienne investit et anime divers lieux de la ville avec des spectacles vivants, des ateliers décalés, des temps de rencontre…

Elle profite de l’occasion pour jouer sa dernière création qui mêle théâtre et danse, Pourvu qu’on ait l’ivresse, dans son théâtre, mercredi et jeudi soir. Aux Archives nationales du monde du travail, c’est un spectacle déambulatoire, Aujourd’hui en m’habillant, qui est remonté jeudi.

Venus de Bradford, en Angleterre, les comédiens de Mind the Gap s’installent mardi et jeudi à la Condition publique. Dans Contained, spectacle adapté pour le public français, ils entremêlent neuf histoires et différentes pratiques, théâtre, vidéo, photographie, musique, danse. Les Suédois de Moomsteatern viennent avec deux pièces : A Dream Play, qu’ils jouent au théâtre Pierre-de-Roubaix mardi, et Fix you, le lendemain à l’Oiseau-Mouche.

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Le projet Léz’Arts communs

À lire sur le site Le Canada Français:

L’art comme outil de cheminement personnel

Myriam Tougas-Dumesnil  Publié le 20 janvier 2017

Une œuvre collective a été réalisée par 15 personnes de 45 ans et plus ayant une déficience intellectuelle et/ou un trouble du spectre de l’autisme.
©gracieuseté

Utiliser les arts pour briser l’isolement des personnes âgées vivant avec «une belle petite différence». Voilà l’idée développée par Jean-François Mainville et Nathalie Pepper, qui ont travaillé pendant 16 semaines auprès d’adultes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme.

Le projet Léz’Arts communs a été mis sur pied cette année par le duo à la demande de la Fondation le Renfort Grande Ligne. «Ce qu’on entendait, c’est qu’il n’y avait pas d’activités créatives ou de développement pour les 45 ans et plus», explique M. Mainville, qui est à la fois artiste et intervenant social.

Pour répondre à la demande, lui et son acolyte ont bâti un atelier de 16 semaines destiné aux adultes ayant une déficience intellectuelle et/ou un trouble du spectre de l’autisme. De septembre à décembre, 15 participants étaient invités à se rencontrer le samedi matin, pour créer et discuter autour du thème «L’art de vivre».

La formule

L’activité prenait la forme d’un café-rencontre où discussions, cheminement et création étaient mis de l’avant. «Une semaine, on a parlé des émotions, donne en exemple M. Mainville. Il y avait une introduction de l’animateur, puis les participants faisaient des jets de peinture sur une toile. Chaque couleur représentait une émotion différente.»

L’artiste a ensuite pris soin d’assembler chacune des œuvres réalisées lors des ateliers, pour en faire une mosaïque collective. Cette dernière a été exposée le 17 décembre, au Centre des aînés johannais. Elle mesure six pieds de haut, par 12 pieds de largeur.

Plusieurs médiums ont été utilisés dans le cadre de ce projet: peinture, poésie, multimédia, céramique et musique, entre autres.

Prochains cours

Les intéressés peuvent dès maintenant s’inscrire au prochain atelier Léz’Arts communs, qui débutera la première semaine de février. Deux groupes de 15 participants seront formés.

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