Burundi – Un aperçu de la vie des personnes déficientes intellectuelles

À lire sur le site Radio Isanganiro:

Burundi : Les chiffres des personnes vivant avec handicap mental vont augmentant

L’association Handicap Burundi Jimbere avance un chiffre de plus de mille dans la ville de Bujumbura. Handicap Burundi Jimbere compte mettre en place un centre qui va suivre de près ces personnes à Tenga de la commune Rubirizi en province de Bujumbura. Une œuvre qui viendrait alléger la souffrance des parents ayant des enfants souffrant de ces handicaps. Parmi lesquels, certains sont violés.


Par: Isanganiro , samedi 29 juillet 2017

Burundi

Sur la photo, un enfant de 23 ans dans les mains de sa mère. Les parents de ces enfants vivant avec handicap mental chantent, mais ce n’est pas par grande joie. Les maladies des leurs sont multiformes ; l’on citerait des hydrocéphales ; ceux qui se mettent à courir, qui n’évoluent presque en rien, etc. c’est aussi le cas d’un enfant de 23 ans mais dont le poids ne dépasserait pas dix kilos. Ils sont pour la plupart transportés sur le dos de leurs mamans ; ces dernières ne chantent pas : « Celui-ci n’a même pas de poids. Il fait tous ses besoins sur lui ; l’autre ici est hydrocéphale. …. Je ne peux rien faire d’autre car, je dois toujours être à ses côté pour qu’il ne court pas. »

Le suivi de ces enfants est cher en termes de temps, mais aussi en argent. « Nous nous occupons des enfants en peu infirmes et les autres restent là, même au niveau de Sofotec, society for food technology, les compléments nutritionnels coutent cher », explique ces parents.

Assister les familles de ces enfants, un travail dur à une seule association handicap Burundi Jimbere

Au sein de l’association handicap Burundi Jimbere l’on indique que plus de 1000 enfants handicapés mentaux ont été recensés dans la seule capitale de Bujumbura. C’est une grande charge pour les parents, les mères en particuliers qui portent presque seules toutes les charges, selon Marie Goreth Ngiriye, la président et représentante légale de l’organisation.

« La plupart de ces femmes ont été abandonnées par leurs maris soi-disant que si l’enfant est né handicapé, c’est la faute de la maman. Ils disent qu’ils quittent les ménages pour chercher une vie facile ailleurs. La mère reste seule à la maison, ce qui complique la vie davantage car elle doit chercher à nourrir son enfant et elle aussi », déplore Marie Goreth qui trouve qu’un problème appelle un autre.

Handicap Burundi Jimbere a annoncé le démarrage des travaux pour ériger à Tenga un centre de formation spécialisée à l’intention de ces enfants. Parmi les enfants qui sont accueillis par Handicap Burundi, une fille handicapée mentale a été violée ; elle est enceinte de sept mois. L’organisation se dit dépassée, et demande l’esprit qui aurait pris le bourreau pour l’engrosser.

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