Burkina Faso – Formation d’enseignants et de surveillants

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Encadrement des élèves en situation de handicap : L’A PEE forme des professeurs et surveillants

Yvette Zongo (Stagiaire)   jeudi 11 mai 2017

L’Association des parents et amis des enfants encéphalopathes (APEE) inclusion Burkina forme ses enseignants et surveillants depuis ce jeudi 11 mai 2017 à Ouagadougou. A l’occasion de cet atelier, les acteurs seront outillés pour répondre à la question de la prise en charge des enfants ayant un handicap mental. Cet atelier se tient du 11 au 13 mai 2017 dans les locaux de ladite association.

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C’est sous le thème « La prise en charge des enfants et jeunes en situation de handicap mental » que les professeurs et surveillants se rencontrent pour définir et trouver les principes répondant aux besoins de tous les handicapés. Outre cela, les acteurs concernés réfléchissent sur les différentes problématiques de l’éducation, l’acceptation entre autres des enfants encéphalopathes.

A cet effet Mme Rasmata Ouédraogo, directrice de la promotion de l’éducation inclusive des filles et du genre au ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation précise que « cet atelier permet de former les professeurs, les attachés et conseillers d’éducation pour qu’ils puissent répondre aux besoins des enfants qui ont accédé au post –primaire afin d’assurer la continuité de la prise en charge éducative de ces enfants ». Par ailleurs, la directrice ajoute que ceux-ci seront formés entre autres sur le handicap mental chez les enfants, comment cela se manifeste et comment se fait la prise en charge lorsqu’ils sont dans une classe.

Parlant des attentes de cet atelier, Mme Ouédraogo souligne qu’il faut qu’au sortir de la formation, ces professeurs et surveillants soient un personnel compétent pour faire face aux besoins desdits enfants.

Née depuis 1988, l’APEE inclusion Burkina compte plus de huit cents enfants dans son établissement et présente sa 3e promotion au BEPC de juin 2017, souligne Mme Rosalie Bassolé, présidente de ladite association. Pour ce qui est du bilan, Mme Bassolé indique qu’il est satisfaisant dans la mesure où ladite association n’a plus besoin de faire de la publicité pour que les parents viennent inscrire leurs enfants dans leurs établissements. Celle-ci ajoute que le plus important renvoie au fait que grâce à la lutte menée par l’association, l’enfant acquiert une meilleure qualité de vie, un statut d’enfant et un statut de personne humaine.

 

 

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