Un parcours de vie de citoyen

A lire sur le site L’Est républicain:

Doubs : un parcours de vie pour tout handicapé mental

L’intégration scolaire et dans la cité des déficients mentaux reste difficile.

citoyen

Equipement auto, fourniture de repas et blanchisserie sont les trois principaux secteurs d’activité professionnelle. Photo DR

Si le handicap physique est reconnu, si les normes d’accès aux lieux publics des personnes en fauteuil roulant sont perçues comme légitimes, le handicap mental est loin d’avoir obtenu pareille marque de considération. Les parents d’enfants dits inadaptés le savent et le vivent.

« L’inclusion scolaire pour les enfants et l’inclusion dans la cité pour les personnes adultes continuent d’être plus ou moins difficiles. L’inclusion des autismes est difficile et nos IME se transforment souvent en centres de ressources vis-à-vis de l’Éducation nationale. Auparavant, la règle pour un handicapé mental, c’était une place en IME de 6 ans à 20 ans, en foyer de 20 ans à 60 ans et une place en foyer de retraite pour les plus de 60 ans. Aujourd’hui, la promotion de la dignité de la personne handicapée passe par un parcours de vie de citoyen. On l’accompagne pour l’aider à trouver sa place dans la société », souligne Michel Clerc, président de l’Adapei du Doubs.

Difficultés financières

Fini l’éparpillement des sections qui ont fusionné au sein d’une association unique qui, après quelques soubresauts, a redéfini un projet global. L’Adapei reste une association de parents et amis de personnes en situation de handicap mental : 1.750 professionnels y travaillent chaque jour auprès de 3.500 personnes handicapées au sein de quatre-vingts établissements sauf que les parents membres de l’association ne sont que 870. Le tout représentant 120 M€ de chiffres d’affaires et subventions d’État. Michel Clerc précise : « On favorise l’insertion par le travail en trois secteurs professionnels où la concurrence est vive, l’équipement auto, la fourniture de repas de collectivités et la blanchisserie. On a développé récemment des unités de production de repas à Morteau et Montbéliard ».

Comme bien des associations, l’Adapei a quelques difficultés financières en ce temps où les robinets des subventions provenant des collectivités et de l’État sont serrés. (…)

Y.A.

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