Deux personnes ayant une déficience intellectuelle font face à des accusations criminelles

A lire sur Ici.Radio-Canada:

Merci à Michel d’avoir attiré mon attention sur ce sujet.

Des parents d’adultes à besoins spéciaux demandent que justice soit faite

Brenda Hardiman et Richard Rector, 26 ans

Les parents d’Amanda Murphy et de Richard Rector, deux personnes handicapées qui font face à des accusations criminelles en Nouvelle-Écosse, reprochent aux centres de réadaptation de manquer d’encadrement et de soutien.

Richard Rector, 26 ans, admet qu’il passe la majeure partie de ses journées enfermé à jouer aux Legos.

Le père d’Amanda, Victor Murphy, croit que le système est inadéquat. Les intervenants auprès des gens qui ont des déficiences intellectuelles ont besoin de plus de formation et des techniques de travail plus efficaces, dit-il, pour que les problèmes puissent se régler loin du système judiciaire.

Ce mouvement de contestation est né des accusations criminelles à l’endroit de Nichele Benn. Cette handicapée intellectuelle aurait agressé un intervenant du centre de réadaptation qu’elle fréquentait.

Nichele Benn est devenue, pour plusieurs, un symbole d’injustice, et c’est sa mère qui doit se battre pour elle.

La jeune de 26 ans fait face à des accusations criminelles de voies de fait pour avoir mordu et lancé une chaussure à un intervenant d’un centre de réadaptation Quest. Des gens des quatre coins de la province sont venus à sa défense.

Les parents d’Amanda, Richard et Nichele veulent éviter que leurs jeunes partagent le triste sort de la jeune Néo-Brunswickoise Ashley Smith, qui s’est enlevé la vie après des années d’emprisonnement dans des établissements mal adaptés à ses problèmes de santé mentale.

Ils organisent des manifestations qui auront lieu le 2 février en Nouvelle-Écosse.

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