TSA – Grand manque de ressources en Montérégie

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Québec verse 4,3 millions $ pour aider les jeunes adultes autistes

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Véronique Hivon

La ministre déléguée aux Services sociaux et à la Protection de la jeunesse, Véronique Hivon.  Photo Archives / Agence QMI

Une mère ambitieuse, Maryse Tessier, est allée chercher les ressources nécessaires afin de mettre sur pieds l’Académie Zénith pour ces jeunes qui sont laissés à eux-mêmes après leur scolarité, croit-elle.

La ministre déléguée aux Services sociaux et à la Protection de la jeunesse, Véronique Hivon et le ministre responsable des Institutions démocratiques et de la Participation citoyenne, Bernard Drainville, ont annoncé l’octroi d’une aide financière de 4.3 millions $ pour l’Académie, lundi.

L’Académie Zénith est toujours à la recherche de dons et d’équipements pour rendre le projet viable.

Grand manque de ressources en Montérégie

L’Académie est la première ressource pour les jeunes de plus de 21 ans atteints de TSA en Montérégie. «Vingt places seront disponibles pour ces jeunes. C’est une révolution pour eux. Des activités de jour adaptées à leur réalité leur permettront de conserver les acquis chèrement obtenus au cours de leur scolarité», a expliqué la ministre Hivon.

Le député de Marie-Victorin n’a eu besoin que d’une heure pour être convaincu de la pertinence du projet:«Maryse est venue dans mes bureaux il y a quatre ans et elle a insisté pour me rencontrer. Elle le faisait pour son fils Tom. Avec ce que l’on annonce aujourd’hui, on va aider Tom, mais aussi Maryse qui pourra continuer à être entrepreneure», a affirmé M. Drainville.

Trop de demandes pour l’offre actuelle

Environ 115 jeunes attendent une place pour ce type de centre dans la région desservie par l’Académie Zénith. La sélection des futurs académiciens se fera par le CSSS de la région. Deux possibilités d’emplacements sont présentement étudiées à Longueuil.

«Quand j’ai su que mon garçon n’avait pas de place après l’école, j’ai eu l’idée folle de lui en créer une. Ça fait un an et demi que Tom vient avec moi au travail, car il n’a nulle part où aller. D’autres parents doivent arrêter de travailler pour s’occuper de leur enfant ou encore débourser plus de 50 $ par jour pour des centres privés», a dit Mme Tessier.

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