Une citoyenneté plus inclusive pour les personnes avec une déficience intellectuelle

A lire sur le site du CNRIS (Consortium national de recherche sur l’intégration sociale), dans la parution d’août 2013:

Une citoyenneté plus inclusive pour les personnes avec une déficience intellectuelle

Sylvie Bourguignon Photo AQESSS

Résumé de la conférence donnée par Sylvie Bourguignon, adjointe à la direction des services professionnels du Centre du Florès, lors de la Journée d’étude 2013 de l’AIRHM

(…)

Introduction
Aujourd’hui, les individus multiplient les appartenances à divers types d’espace et de territoires. L’affaiblissement de l’État-nation dans certaines de ses prérogatives permet l’émergence du régional et du local, portée par des mouvements identitaires et de nouvelles modalités de productions et d’échanges. On observe une explosion de nouveaux territoires diversifiés en taille et en finalité : quartier, pays, espace identitaire, espace rêvé et même système monde.

Au plan géographique, cette nouvelle conception de la notion de territoire brouille les appartenances et nous oblige à penser à une échelle de citoyenneté. La nation n’est plus l’unique instance de l’exercice de la citoyenneté. De plus en plus, les citoyens exigent la maîtrise de leur destin au sein de multiples appartenances. Il ne s’agit pas d’une hiérarchie des modes de participation, du plus insignifiant à l’essentiel, mais d’échelons
différenciés où une citoyenneté de plein exercice serait rendue effective.

Dans ce contexte, qu’en est-il des personnes avec une déficience intellectuelle et de leur droit à la participation publique et démocratique? La crise de l’État-nation qui permet une mutation de la notion de citoyenneté et l’émergence d’un phénomène local et régional peut-elle favoriser une citoyenneté plus inclusive chez ces personnes?  Lire la suite.

 

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