Mise en valeur de la recherche en déficience intellectuelle

Voici un article d’UQACtualités:

Dans le cadre de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, le Consortium national de recherche sur l’intégration sociale (CNRIS), organisme subventionnaire pour la recherche en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement, souligne les recherches dans le domaine.

L’article complet est disponible ici. En voici un aperçu:

Les professionnels voulant procéder à une évaluation diagnostique de la déficience intellectuelle font face à différents problèmes liés aux caractéristiques particulières de la clientèle ainsi qu’au manque de disponibilité d’outils standardisés pour la population québécoise. Le projet intitulé «Enjeux de l’évaluation de la déficience intellectuelle (DI) d’enfants dans un contexte d’accessibilité à des services» était l’occasion de réfléchir et de discuter des problématiques auxquelles sont confrontés les professionnels concernant l’évaluation de la DI chez des enfants d’âge scolaire et de réaliser une synthèse des connaissances disponibles dans le domaine. L’objectif du projet était de procéder à une recension critique des écrits sur la problématique de l’évaluation intellectuelle et des comportements adaptatifs.
L’équipe de recherche était composée de deux chercheurs universitaires ayant des spécialités complémentaires (neuropsychologie et psychologie sociale), d’un gestionnaire clinique et d’un professionnel attitré au service d’accès de son établissement. (…)
M. Louis Richer et M. Alain Côté. Sont absents de la photo Mme Lise Lachance ainsi que M. André Guérin.
Étant donné l’influence déjà reconnue des comportements problématiques sur le niveau d’intégration ou d’inclusion des jeunes dans leurs différents milieux de vie, il y a lieu de se questionner sur la raison pour laquelle ces difficultés ne font pas partie de la définition officielle de la DI ni d’un protocole formel d’évaluation pour l’accès aux services. D’ailleurs, bon nombre d’échelles de mesure des comportements adaptatifs y font référence. Conséquemment, il y a lieu de considérer que l’évaluation appropriée de cette dimension du fonctionnement des jeunes présentant des retards cognitifs pourrait ouvrir de nouvelles perspectives de recherche et d’intervention. Lire la suite.

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