Mercure et autisme : une relation de cause à effet ?

 

André Picot Photo Néo Planète

Marie Grosman Photo Enviro 2

Lu sur le site Non au Mercure dentaire:

En prévision du 3e plan autisme, le toxicochimiste André Picot et la spécialiste de la santé publique Marie Grosman ont réalisé un dossier interrogeant les relations entre l’intoxication au mercure et l’explosion des cas d’autisme à laquelle nous faisons face depuis les dernières décennies.

Ce travail a bénéficié des relectures de Bertrand Jacques, André Cicolella et Geoffrey Begon.

Il a obtenu le soutien des associations Non Au Mercure Dentaire, Association Toxicologie Chimie, Fondation de France, ainsi que des députés Daniel Fasquelle (UMP) et Gwendal Rouillard (PS), co-presidents du groupe parlementaire de réflexion sur l’autisme.

Nous espérons que ce travail invitera la ministre en charge de ce plan, Mme Carlotti, ainsi que la ministre de la Santé, Mme Touraine, à ouvrir un volet s’intéressant aux causes de l’autisme, jusqu’alors terriblement ignorées.

Voici les premières lignes de l’introduction:

Avec une prévalence approchant 1%, les Troubles du Spectre Autistique (TSA) posent un problème de santé publique de première importance car ils affectent directement un demi-million de français, essentiellement des jeunes, soit environ 4 millions de personnes en incluant leur frères et sœurs et leurs ascendants.

Si des facteurs génétiques semblent en cause, l’explosion de la prévalence sur une période d’une trentaine d’années montre que des facteurs environnementaux sont également impliqués. Parmi ces facteurs figure l’exposition à des métaux toxiques, au premier rang desquels le mercure

Malgré son extrême toxicité, nous sommes exposés au mercure de manière quotidienne, soit sous sa forme métallique (dans les amalgames dentaires), soit sous forme ionisée (par exemple, le chlorure mercurique utilisé en chimie et pharmacie), soit sous forme organique (notamment le méthylmercure).

La corrélation entre autisme et mercure est solidement étayée par des arguments épidémiologiques et des arguments toxicologiques. Par ailleurs, la littérature scientifique a établi des analogies troublantes entre l’intoxication au mercure et autisme. Ces corrélations sont confirmées par les investigations cliniques. Lire la suite.

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