Les effets de l’intégration scolaire sur les apprentissages d’enfants ayant une déficience intellectuelle

Rachel Dessemontet-Sermier Photo UQAM

Voici la thèse de doctorat de Mme Rachel Sermier Dessemontet, de l’Université de Fribourg en Suisse, datant du 9 janvier 2012.

Le titre complet de la thèse est Les effets de l’intégration scolaire sur les apprentissages d’enfants ayant une déficience intellectuelle. Une étude comparative.

C’est une étude intéressante dans la mesure où, non seulement elle nous informe de la situation en Suisse, mais elle fait aussi une large part à l’Amérique du Nord, tant dans ses références quand dans ses descriptions.

On y retrouve, entre autres, une analyse très poussée de la notion de déficience intellectuelle.

A titre informatif, voici une partie du Tableau 1., page 66:

Tableau 1. Pratique de l’intégration et de l’inclusion selon Hinz (2002), p. 359, traduction libre

Pratique de l’intégration Pratique de l’inclusion
Insertion d’enfants avec des besoins spécifiques à l’école ordinaire Vie et apprentissage de tous les enfants à l’école ordinaire
Système différencié selon le type de déficience Un système commun pour tous
Théorie de deux groupes (enfants avec/sans handicap, avec/sans besoins spéciaux) Une théorie du groupe hétérogène (plusieurs minorités et majorités)
Acceptation des enfants en situation de handicap par l’école Modification de la vision que l’école a d’elle-même

Une partie de sa conclusion:

(…) Les résultats de l’étude mettent en évidence que l’intégration dans une classe régulière primaire avec 6 à 9 périodes de soutien pédagogique spécialisé par semaine est une alternative pertinente à une scolarisation en école spéciale pour les enfants ayant une déficience intellectuelle avec des QI entre 40 et 75. (…)

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