Paolo Guerriero, artiste trisomique exposé à Paris

A lire sur le site Radio Notre-Dame:

« Un regard de tendresse » : l’exposition d’un artiste trisomique

Le Mercredi 22 avril 2015 par Maëlle Auriol dans Culture

Paolo Guerriero

Paolo Guerriero, un jeune artiste italien atteint de trisomie 21, expose pour la première fois ses œuvres à Paris.

Les couleurs sont éclatantes, toutes primaires, en harmonie. Les traits sont parfois naïfs, mais l’art est parfaitement réfléchi. A travers une quinzaine d’œuvres exposées à la Galerie de La Charpente à Saint-Mandé, Paolo, un jeune artiste trisomique, nous fait découvrir le monde tel qu’il souhaiterait que nous le voyons. Sa vision merveilleuse de l’univers est pourtant bien inspirée par notre réalité. Selon son papa, comme de nombreux membres de son entourage, Paolo comprend mieux que nous ce qu’est la joie de vivre.

Pour l’artiste, tout est heureux, énergique, pénétré de vie. Le ciel est toujours azur et ensoleillé. Les animaux comme les personnes sont multicolores. Chaque partie de leur corps possède une teinte différente afin d’être parfaitement distinguée. Les yeux sont démesurés comme pour mieux voir. Les mains sont larges pour mieux accueillir. C’est aussi délibérément que Paolo choisit de multiplier les pattes de son cheval. Ce cinquième membre n’est en effet pas une erreur de son fils trisomique confie Elio. Pablo sait compter. Il a d’ailleurs obtenu son baccalauréat avant de découvrir cette passion pour l’art et de s’exprimer.

C’est au terme d’une formation, qu’il rejoint le groupe d’artiste qui animent la galerie d’Art Apeiro. Avec d’autres jeunes de son âge, Paolo travaille dans cet atelier près de trois fois par semaine, encadré par un maître. En plus de la bienveillance qui lui est accordée, la galerie organisera sa première exposition. De nombreuses autres ont par la suite jalonné son parcours artistique. Laurence Coste, ami de la famille et médecin, estime aujourd’hui qu’il est nécessaire d’exposer le travail des personnes porteuses de handicap.

Échelle de Jacob

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Violoniste

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Une exposition à l’initiative de la Revue catholique internationale Communio et avec le soutien de l’association Testimonio del Tempo.

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A portrait of Alyssa, a carer with Down Syndrome

To read on Slate website:

What It’s Like to Have Down Syndrome—and Care for a Sister With Disabilities

Alyssa

Alyssa (standing) lives at home with her mother, Lois, and sister, Carly (seated). The three of them moved into the house when Alyssa’s parents separated.

Growing up, Lani Holmberg rarely interacted with a boy in her town who had Down Syndrome, and, when she did, the uncertainty of how to communicate with him proved to be too strong of a barrier. This experience stayed with Holmberg into adulthood. She was interested in challenging her own discomfort and was reminded by her aunt that she has a distant cousin, Alyssa, who has Down Syndrome. She contacted Alyssa’s family and ended up spending six months documenting their lives for the multimedia series “And Holland Has Tulips.”

Alyssa lives with her mother, Lois, and one of her two sisters, Carly. From the beginning of the project, Holmberg followed the rituals of the people living in the house: daily chores, Alyssa’s work at Kmart, and social events. Although Holmberg writes on her website that she isn’t a fan of routine, witnessing it helped her to better understand Alyssa.

“Photography is my way of seeking wisdom,” she said. “I meet all of these people and get insight into how to approach life and what lessons they’ve learned and I incorporate that into my own life. The camera is an excuse to open myself up and keep improving and opening up my mind.”

While the initial focus was to portray Alyssa as just another member of her family, the project changed slightly when Carly began to lose neurological ability. Although Carly’s condition is still undiagnosed, Lois needed to continue to work in order to keep everyone under the same roof. As a result, Alyssa became one of Carly’s primary caregivers.

“I wanted them to get to know Alyssa as a person,” Holmberg said. “You start by thinking she’s the person with Down Syndrome and then you realize in her family she has a caring role. … I wanted that part to come in later to surprise people and to get them to reflect on what they thought she would be capable of. … I suppose that reflects my journey with her too and knowing only a little about her and getting to know her strengths; I wanted the audience to go through that too.”

(…)

When Alyssa first started helping with the ironing, she had the temperature so low the clothes remained wrinkled. These days she’s more confident with the hot iron.

When Alyssa first started helping with the ironing, she had the temperature so low the clothes remained wrinkled. These days she’s more confident with the hot iron.

Left: Alyssa washes the dishes once Carly is sleeping so there is less for her mother to do when she gets home. Right: A one-eyed Geelong Football Club supporter, Alyssa spends cold Friday nights at the games each winter. She has a permanent seat at the ground where she yells at the players, identifying them by name and handsomeness.

Left: Alyssa washes the dishes once Carly is sleeping so there is less for her mother to do when she gets home. Right: A one-eyed Geelong Football Club supporter, Alyssa spends cold Friday nights at the games each winter. She has a permanent seat at the ground where she yells at the players, identifying them by name and handsomeness.

Continue to read the article and see much more pictures.

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View the Interactive photo essay by Lani Holmberg.

 

Un langage onirique, sensible et coloré transcende cette 2ème biennale d’Art partagé

A lire sur le site Patrimoine de France:

2ème biennale d’Art partagé

Art partagé

Oeuvre d’Oster Marion © Art Partagé 2015

La manifestation « Art Partagé » attire toujours plus par sa singularité en la présence d’artistes originaux. Fantasmagorique, leur vision de l’Art nous connecte dans un Ailleurs, monde parallèle à partager en leur compagnie.
Un langage onirique, sensible et coloré transcende cette nouvelle édition

Du 18 avril au 17 mai 2015

Une totale liberté d’expression

Art brut, art différencié, art naïf, art thérapie, art singulier

On ne peut rester insensible à ces messages artistiques, différents de part leurs formes originales. Au-delà de l’obstacle du langage il est ici question d’une découverte insolite, originale et avant tout d’un contact humain.

Garder son âme d’enfant c’est la Clé de l’émotion

650 œuvres extraites d’une collection de plus de 55 créateurs internationaux majoritairement autodidactes, seront exposées. La manifestation imaginée par Jean-Louis Faravel, président de l’association œil-art*, dans l’idée de présenter des œuvres très originales par leur conception, leurs sujets, leurs procédés d’exécution,loin de la tradition, ou bien encore de la mode.

Pourquoi Art partagé ?

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« Art Partagé » de Diégo de Maury © 2ème biennale d’Art partagé

« une autre vision de l’art »

Parce que la moitié des artistes sont porteurs d’un handicap, moteur ou mental. Certains travaillent en atelier protégé où ils partagent leurs créations, et cet échange se poursuit lors des expositions.

La création implose, le dessin explose.

Des hommes, des femmes aux parcours singuliers qui viscéralement ont besoin d’exprimer les cernes ou le cœur d’une existence mordue par la solitude, la pauvreté, la marginalité, la maladie, la folie…. Quand les maux sont comprimés dans les replis de l’inconscient, que les mots ne sortent pas, l’Art, moyen d’expression, n’est pas un vain mot

Ces artistes affichent incontestablement un langage esthétique libéré des conventions, débridé de théories.

L’art prend le large

«  Faire partager une autre vision de l’art  » telle est l’ambition de l’Association oeil-art depuis sa
création en 2006, qui a pris l’initiative de nous embarquer dans une déferlante de tableaux, un océan
de curiosités artistiques du XXIème siècle sur l’Ile d’Oléron.

Informations pratiques

2ème biennale d’Art partagé

Du 18 avril au 17 mai 2015

Entrée libre

Vernissage le 18 avril 2015 à 18h30

Tous les jours de 14H30 à 18H30

Les samedi et dimanche 1er, 8, 14 et 15 mai de 10H30 à 18H30

– Salle polyvalente métamorphosée en galerie d’art
Saint Trojean les Bains

www.artpartage-oeilart.com

Pour aller sur l’Ile d’Oléron à Saint Trojean les Bains

- Par avion

Aéroport de La Rochelle/ Laleu

Tel : +33 (0)5 46 42 18 27 -+33 (0)5 46 42 30 26

www.larochelle.aeroport.fr

- En train

• Au départ de Paris, gare de Surgères.

• Au départ de Nantes, gare de Rochefort.

• Au départ de Bordeaux, gare de Saintes.

Informations SNCF – Tel : 36 35

- Par la route

• Depuis Paris : Suivre l’autoroute A10 – Sortie La Rochelle/Rochefort, puis Surgères /Rochefort / île d’Oléron.

• Depuis Bordeaux : Suivre l’autoroute A10 – Sortie 25 à Saintes, direction île d’Oléron.

• Depuis Nantes : Suivre l’autoroute – Sortie La Rochelle, suivre Marans / La Rochelle /Rochefort / île d’Oléron.

• Les ponts de la Charente à Rochefort, la Seudre à Marennes / La Tremblade et d’Oléron sont gratuits.

Of the importance of choice in housing

To read on Disability Horizons website:

Disability and housing: choices, choices, choices

housing

Alicia Wood is the housing guru and chief executive at Housing & Support Alliance. H&SA is delighted to join with Disability Horizons to offer a monthly article with help and top tips on housing. This month, we’re talking choices.

#DHgurus

It is an honour to be asked to be the Disability Horizons housing ‘guru’ and write my first column. Something you probably need to know first is that 1. I am not a guru and 2. I am not a real housing professional. What I do have is bags of experience in helping disabled people find a place to live that works for them.

Some people want their own place, to live with a partner or start a family. Some want to share with friends, some people are happy with supported housing, some want an independent extension on their family home and some want the bigger community experience. Achieving what people want requires really listening to what is important to them and finding every means possible to make it happen (including begging, charming, shouting, calling in favours as well as good old rights and the law).

I first got involved in helping disabled people get housing in the 1990s when I worked as a psychotherapist with people with learning disabilities and mental health problems. What really struck me was how little social care, health and housing organisations thought about where people live and who they live with, and the impact that this has on their wellbeing. So many of the people I worked with to treat their ‘problems’ were living in shared living environments where they had no privacy, lived with people they didn’t like and had very little control over their lives. This is a recipe for poor mental health and sometimes caused the problems they were experiencing.

What I came to learn was that having the right home was the foundation for getting everything else in your life right. If you live with people you don’t want to be living with, it can lead to stress, anxiety, depression and relationships breaking down. If you get a house in an area that makes it difficult to get to work, connect with family and friends or build more relationships, you become isolated and more dependent on care. If the physical building isn’t right, you also end up being more dependent.

But if you really think about what is important to you, what is essential to your wellbeing and what you can compromise on, you are building a strong foundation to live, learn and grow in other areas of your life. Physical access is important but that is often the only thing housing and social care professionals think about. When I start helping someone get a place to live, I ask the following;

Is there a particular geographical location you want to live in?

What kind of community do you like?

Do you want to live near friends or family, a workplace, shops, schools, train station etc?

What makes you tick? What does that mean for where you live?

Do you want to live alone or with others, is there anyone in particular?

What do you love and hate in a flatmate?

Do you want a long term solution, or just to try out different ways of living?

How do you see your future? Work? Family?

This is the important stuff and will make or break how your life pans out. Once you’ve worked this out, you can then think about design, aids and adaptations, tenure etc.

Some will snort at this approach. ‘There isn’t enough housing, take what you are offered’, ‘disabled people are too skint to be choosy about where they live’ I hear you say….

There is a distinct lack of aspiration, vision and imagination when it comes to planning housing with and for disabled people. Money is used as an excuse to limit choices when it often costs more to give people housing that doesn’t work for them. I say that if we invest in good housing solutions, we have healthier, happier and more independent disabled citizens and that is good for all of us.

By Alicia Wood

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Thanks @H_S_Alliance to have drawn my attention on this article.

HanDUO, une série sur la complicité entre une personne handicapée et son auxiliaire de vie

A lire sur le site HanDuo:

Devenez les acteurs de la série HanDUO !

HanDUO

HanDUO est une mini-série qui mettra en scène la complicité hors du commun, drôle ou émouvante, qui s’est nouée entre une personne handicapée et l’auxiliaire de vie qui lui apporte une aide professionnelle et cruciale au quotidien. Si tel est le cas pour vous, racontez-nous ici votre histoire et tentez de décrocher vos rôles dans cette série événement diffusée prochainement sur France 3 Paris Île-de-France.

L’opération

HanDUO est une opération créée par Handéo visant à valoriser l’importance du rôle de l’auxiliaire de vie et des services à domicile dans le quotidien d’une personne handicapée.

Votre auxiliaire de vie et vous partagez des moments privilégiés au quotidien. Une relation solide et complice s’est tissée entre vous et vous a permis de développer une passion commune, des petites manies attachantes, des hobbies ou encore un mode de relation particulier.

Racontez votre histoire, vous serez peut-être sélectionnés pour réaliser son tournage.

Vidéo de présentation

Comment ça fonctionne ?

1. Vous formez un duo de choc avec votre auxiliaire de vie ?

On se dit de vous « les deux font la paire »… Bien plus qu’une aide à domicile, votre auxiliaire de vie est indispensable à votre quotidien et fait partie intégrante de votre famille… Ensemble vous êtes devenus des cadors de la cuisine, des champions d’échec ou encore des pros de la chanson ?
Partagez l’histoire forte qui vous lie avec votre auxiliaire de vie !

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2. Devenez auteurs, réalisateurs et acteurs de votre propre histoire dans la série HanDUO !

Si votre « HanDUO » est sélectionné votre histoire sera mise en scène, réalisée et produite à travers 5 épisodes diffusés sur votre chaîne France 3 Paris Ile-de-France.

3.Devenez auteurs, réalisateurs et acteurs de votre propre histoire dans la série HanDUO !

La série HanDUO sera alors diffusée sur France 3 Île-de-France sur les sites Internet d’handéo et de ses partenaires.

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Merci @UrapeiNordPdC d’avoir attiré mon attention sur cette série.