La Joujouthèque Farfouille, un lieu d’insertion sociale

À lire sur le site L’Action:

Louer des jouets, y avez-vous déjà pensé?

La Joujouthèque Farfouille a 30 ans

Caroline Morneau Publié le 18 septembre 2017
Joujouthèque Farfouille

La Joujouthèque Farfouille favorise l’insertion en milieu de travail en accueillant de nombreux stagiaires et des bénévoles. ©Photo TC Media – Caroline Morneau

FAMILLES. Le concept de bibliothèque de jouets vous est-il familier? À Joliette, un organisme à but non lucratif offre la possibilité de louer des jeux à prix modique. Un concept original qui connaîtrait un succès grandissant depuis 30 ans.

La Joujouthèque Farfouille, qui célèbre son trentième anniversaire de fondation cette année, est la plus grande bibliothèque de jouets de Lanaudière.

« C’est un concept qui existe ailleurs, explique la coordonnatrice Audrey Renaud, mais normalement, ce genre de service est offert dans les maisons de la famille, soit des locaux beaucoup plus petits qu’ici. La Joujouthèque a pour particularité de tenir un très grand inventaire. Et elle ne fait pas partie d’un groupe, c’est une entité indépendante qui a son propre conseil d’administration. »

Des jeux de société, des vélos pour les tout-petits, des trottinettes, des camions, des maisons de poupée, des châteaux, des marionnettes et bien plus. L’établissement situé au coin des rues Saint-Louis et Lavaltrie est une véritable caverne d’Ali Baba pour les enfants. Très colorés, les lieux disposent à la fois d’items usagés et neufs.

Louer des jouets, y avez-vous déjà pensé?

La coordonnatrice de l’établissement, Audrey Renaud. Photo TC Media – Caroline Morneau

« La plupart de nos jouets sont des dons. Évidemment, tout ce que nous prêtons est en bon état », indique Mme Renaud, ajoutant avoir acheté cette année pour 11 000 $ de jouets neufs, à l’aide d’une subvention du ministère de la Famille.

« C’est la première fois qu’on dépense autant pour du neuf. Mais parfois, ça fait du bien de proposer de nouveaux jouets qui n’ont jamais été utilisés. Il est important de préciser que tous les emprunts sont lavés et désinfectés lorsqu’ils sont retournés. »

La formule est simple. Toute personne intéressée à devenir membre doit se prendre un abonnement annuel, qui varie entre 25 $ et 35 $, selon le nombre de jouets qu’elle souhaite emprunter à la fois. Chaque location de trois à six jeux est valide pour une durée d’un mois. Il existe également des forfaits pour les organismes, les écoles et les garderies.

Des jouets adaptés

Plusieurs bénévoles et intervenants du réseau de la santé et des services sociaux de Lanaudière, notamment des centres de réadaptation Le Bouclier et La Myriade, sont à l’origine de la fondation de la Joujouthèque Farfouille. En 1988, le nouvel organisme recevait 250 jouets en dons, dont une quarantaine étaient adaptés pour les enfants qui composent avec une déficience intellectuelle ou physique.

« La mission de la Joujouthèque a changé au fil du temps. Au départ, ça se voulait surtout un endroit où les parents d’enfants aux besoins particuliers pouvaient se procurer des jouets adaptés à bon prix. Car ces jouets coûtent souvent très cher », raconte la coordonnatrice de l’établissement qui accueille aujourd’hui tout type de clientèle.

Louer des jouets, y avez-vous déjà pensé?

Un inventaire de jouets varié et pour tous les âges. Photo TC Media – Caroline Morneau

« On a encore des jouets adaptés, mais on ne se concentre pas uniquement  là-dessus, ajoute-t-elle. Et tout le monde peut venir. Souvent, les gens pensent qu’on accueille seulement des familles à faible revenu, mais c’est faux. On a beaucoup de jeunes familles aisées. De plus en plus, on reçoit aussi de jeunes grands-parents qui viennent s’équiper de jeux pour accueillir leurs petits-enfants chez eux. C’est très varié, tout le monde peut venir ».

Lors de la fondation de l’établissement, en 1988, celui-ci était géré uniquement par des bénévoles. Puis, au fil du temps, il a pris de l’expansion. Aujourd’hui, la Joujouthèque Farfouille emploie deux personnes à temps plein et reçoit l’aide de nombreux bénévoles et stagiaires. Chaque année, l’organisme enregistre environ 500 abonnements, incluant les anciens et les nouveaux.

Outre le service de location, la Joujouthèque encourage l’insertion en milieu de travail des personnes présentant une déficience ou un handicap, en les accueillant comme stagiaire ou bénévole. Elle reçoit aussi beaucoup d’étudiants.

« On offre des ateliers qui favorisent l’intégration et qui permettent de briser l’isolement. Plusieurs autres activités sont organisées pour toute la famille, comme des visionnements de films, des lectures de contes, etc. »

(…)

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The Penguin Project is not well seen by all

Penguin Project

To read on  Peer Action Alliance website:

Yes, the Penguin Project Is Ableist.

This Fall, the Penguin Project is coming to Muskegon. Local children and young adults with disabilities will be cast in a production of the musical “Annie, Jr.” that will run October 14 and 15, 2017 at the Frauenthal.

The Penguin Project describes itself as follows:

“The Penguin Project is a musical theater production that casts children and young adults with disabilities in all roles. All will sing, dance and act in the show. Those individuals (Artists) will get assistance from on-stage peers (Mentors). Who can participate? Artists are children and young adults (ages 10-22) with disabilities. Including (but not limited to) Down Syndrome, cerebral palsy, autism, intellectual disabilities, learning disabilities, visual impairment, hearing impairment and neurological disorders. Mentors are children and young adults (ages 10-22) who do not have disabilities. They will be matched with an artist of similar age and the two will work side-by-side.”

What is the reason that a person with a disability cannot be a mentor?

The disabled actors will be matched with “mentors,” who are specifically defined as non-disabled people. There is only one reason that people with disabilities cannot be a mentor: ableism.

The Penguin Project defeats its own goal by teaching children with disabilities that non-disabled people are their superiors, not their equals. They are being allowed to participate in an activity as long as they accept their role as a recipient of charity needing to be mentored by non-disabled people. That’s not what we want our kids to learn.

Exactly what is the goal of matching disabled people with non-disabled “mentors”? What do non-disabled people have to offer in this context? If this were a reciprocal relationship meant to decrease segregation, it would be described as a peer-to-peer relationship. What qualifies the non-disabled mentor? Not professional theater experience. Not experience successfully navigating the world with a disability. Simply the virtue of being non-disabled.

Text: It's called the Penguin Project because penguins can’t fly. Get it? Image: A confused penguin with a speech bubble that says "I use my wings for swimming and diving. I don’t need to change to meet your arbitrary definition of success.” #saynotoableismFurthermore, the Penguin Project employs ableist messaging to achieve its goal. It’s called the Penguin Project because, “Our penguins may not be able to fly, but that does not prevent their spirits from soaring.” That’s the kind of stuff that makes the disability community want to puke.

Why are children and young adults with disabilities who wish to participate in theater not being served in integrated programs?

We must stop using people with disabilities as props for charity and inspiration porn. The hallmark of these activities is that they are performed for the benefit of the “helper,” not the recipient, and always treat the disabled person as a prop.

Our youth, both with and without disabilities, are absorbing these messages:

  • people with disabilities are inferior to non-disabled people
  • disabled people belong in segregated programs
  • people with disabilities need charity
  • disabled people “have very few friends and limited social opportunities” (per penguinproject.org)

The Penguin Project is brought to us by No More Sidelines, which also engages in segregated programs that rely heavily on ableist stereotypes. We urge everyone who supports disability rights to end support for segregated programming and embrace full integration of people with disabilities in our community.

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Disclosure: I stole this picture of a penguin from an old Pinterest file. If you own it and want it credited or removed, shoot us an email.